"Les pertes de cheptels, mais aussi le déclassement plus important d'oeufs, la baisse de poids et la baisse du taux de ponte engendrent une augmentation des coûts de production déjà estimée à 0,5 centime d'euro par oeuf", indique mardi le CNPO dans un communiqué.
Cette situation fragilise les producteurs d'oeufs qui font déjà face à des augmentations de charges dues à l'application des réglementations sur le bien-être animal mis en oeuvre en 2003, relève le Comité.
Le CNPO demande aux différents opérateurs de prendre en compte l'évolution de ces coûts dans les prix de vente et attire l'attention de la grande distribution "sur cette urgente et indispensable revalorisation des prix pour assurer la pérennité de la filière".
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