Le CES estime, dans un projet d'avis débattu mardi et mercredi et intitulé "place et rôle des agriculteurs et attentes de la société", que la contribution des agriculteurs "à la production de richesses doit être rémunérée à un niveau permettant de conférer à leur activité un caractère rentable et +durable+". Le rapporteur de cet avis, Hubert Bouchet, se prononce "pour le maintien du système de régulation" du foncier "et son adaptation". "Le statut du fermage, pour la durabilité nécessaire à l'exploitation, les SAFER (Sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural), pour la maîtrise du foncier, ainsi que les zonages appropriés restent pertinents dans cette perspective". Plus généralement, le CES affirme "qu'il est crucial de réguler les marchés, car on sait qu'un léger excédent de produits entraîne des effets de baisse des prix qui détruiraient toute rentabilité; le vivant qui est la matière première, ici, ne se régule pas comme l'industrie". Enfin, le CES souhaite la rémunération de la "troisième dimension" du métier d'agriculteur créatrice de richesses immatérielles : "des paysages harmonieux, des ressources naturelles préservées (sols, eau, air, biodiversité...), des territoires vivants et dynamiques, des équilibres sociaux, de la +culture+ et de +l'identité nationale+, fruits de l'extrême variété des terroirs et des produits de notre sol". |
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