La réalisation d'un schéma départemental de développement de la méthanisation, il y a trois ans, avait révélé la présence d'un gisement méthanogène important dans le Maine-et-Loire et évalué ses retombées économiques potentielles. Dans la continuité de ce projet, la signature de cette charte fixe des objectifs très clairs.
Notamment, le Maine-et-Loire comptait déjà, en 2018, 22 unités de production de méthanisation en état de fonctionnement, tous modes de productions confondus (cogénération, injection ; unités à la ferme, collectives, territoriales, industries agro-alimentaires). D’ici 2025, le but est d'atteindre 49 unités de méthanisation agricole. Dans cette optique, les signataires de la charte organiseront des formations au niveau régional, afin de sensibiliser et prospecter pour toucher davantage de porteurs de projets et aider à leur montée en compétence. Cela se traduira par des réunions d'information ou des portes ouvertes.
Par ailleurs, dans une volonté d'amélioration de la connaissance de la filière, le travail commun de cartographie de l'existant sera poursuivi, en tenant également compte de la consommation des ressources et des équilibres territoriaux.
Enfin, afin d'accompagner au mieux le développement de la méthanisation, une veille sur les nouvelles opportunités technologiques permettra le suivi des conditions techniques, économiques et financières par les signataires. Cette action complètera ainsi le dialogue avec Alter Energies et le développement de la capacité d'injection dans le réseau de gaz.
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