« Afin de garantir le bien-être des volailles au moment où une vague de chaleur importante affecte le département, les mesures de confinement peuvent être levées pour tous les élevages ayant des parcours extérieurs destinés aux volailles », peut-on lire dans le communiqué.
Le 8 juin, le ministère de l'agriculture avait fait passer l'ensemble des départements français du niveau de risque "modéré" à "négligeable", mais certaines zones les plus meurtries par l'épizootie, comme la Vendée, restaient concernées par des mesures sanitaires. Les éleveurs du nord-est du département, en zone dite "de protection", avaient toujours l'obligation de garder les volailles à l'intérieur des bâtiments.
Ce nouvel allègement des mesures sanitaires « est rendu possible par l'absence de signes d'influenza aviaire en Vendée comme dans les départements limitrophes », précise la préfecture. Les autorités maintiennent toutefois les mesures visant à éviter les contacts avec l'avifaune sauvage, comme la mise sous abri des points d'eau et d'alimentation.
Le Maine-et-Loire a pris les mêmes dispositions, a fait savoir le ministère de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire. Il n'y a « pas de directive nationale » mais au niveau local, les « préfets arbitrent entre le risque sanitaire et le bien-être animal », a précisé à l'AFP le ministère. L'épizootie de grippe aviaire (2021-22) a été d'une ampleur inédite avec 16 millions de volailles abattues depuis novembre, dont 11 millions dans le Grand Ouest.
Banette, la Prim’Holstein qui a produit 184 909 litres de lait en 14 lactations
« On ne peut pas garantir que la viande importée du Mercosur soit sans hormones »
La mécanisation sécurise l’entretien des haies bocagères
Jules et Apolline, installés hors cadre familial : « Sans Terre de liens, ça n’aurait pas été possible »
Sabine et Cédric Lecointe ont investi 200 000 € dans le robot de traite GEA DairyRobot R9500
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
Prix des engrais : la tendance « clairement orientée à la hausse »
Guerre en Iran : hausse du gaz, du pétrole et des engrais, quels impacts pour l’agriculture ?
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »