« La régulation a toujours été et restera le fil directeur de notre action. Ce qu'attendent de nous les producteurs, et nos adhérents en particulier, c'est que nous ne nous trompions pas sur le chemin à suivre et que nous ne les trompions pas sur la réalité. Tout en respectant le choix de chacun, nous n'avons pas voulu les entraîner dans un mur. Nous ne pouvions pas accompagner une démarche qui les leurrait sur un résultat imaginaire comme du lait à 40 c du litre. De plus, nous savions que le mouvement, comme les faits l'ont montré, ne serait que très peu suivi sur un plan européen. Une large majorité des éleveurs européens sont déjà dans une autre approche de la libéralisation. Qu'on le veuille ou non, les solutions possibles de la politique agricole sont le fruit d'un travail de fond de tous les jours ; c'est notre méthode.
L'extension à l'ensemble des États membres de la gestion des quotas “à la française” est une première victoire ; le renforcement de l'intervention qui a permis de retirer du marché l'équivalent de 2 % des volumes en est une autre. Réalisme et responsabilité, c'est sur ces valeurs que nos adhérents nous font confiance. »
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