Le rapport de la Fédération de l'industrie laitière (Fnil) de juillet dernier sur la crise laitière laisse peu de doute : « La France impose un prix du lait plus élevé de 20 à 25 % que celui de ses concurrents. » Traduisez : « Nous ne pouvons pas tenir l'accord de juin dernier qui visait un prix de base entre 260 et 280 €/t. » La prochaine rencontre interprofessionnelle sur le prix du lait, prévue en septembre, s'annonce agitée. Car la FNPL est bien décidée à faire respecter l'accord de juin « par toutes les entreprises ». Le syndicat majoritaire, qui ne croit plus à un retour en arrière de la Pac, notamment sur une maîtrise de la production par les quotas, entend aussi avancer sur le dossier de la contractualisation. « Il faut que les producteurs réussissent à s'organiser. Si nous nous y opposons, cela se fera sans nous. Nous avons raté le coche en 1983 sur les quotas, ne recommençons pas la même erreur. »
Bons plans
| Aperçu des marchés | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Vaches, charolaises, U= France | 7,57 €/kg net | +0,02 | |||||
| Vaches, charolaises, R= France | 7,36 €/kg net | +0,02 | |||||
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