Astre remporte le titre de championne adulte de la race tarentaise au Sommet de l'élevage 2013. Elle appartient à Eric Chabalier de Lozère.
Retrouvez le palmarès du concours de la race tarentaise :
Prix de Championnat AdulteASTRE - CHABALIER ERIC 48
Prix de Championnat Jeune
FRAMBOISE - RABEC JEREMY - 73
Prix de la Meilleure Mamelle Jeune
FUTÉE - GAEC QUAYREL-SABATIER - 43
Prix de la Meilleure Mamelle Adulte
DELPHES - GAEC CAP 13 - 73
Prix de la Meilleure Laitière
VERATRE - LYCEE AGRICOLE - 73
Vaches adultes taries
ASTRE - CHABALIER ERIC - 48
VERATRE - LYCEE AGRICOLE - 73
VACCINE - LYCEE AGRICOLE 73
ANITA - GAEC QUAYREL-SABATIER - 43
Vaches de 8 ans et plus
VAZIR - GAEC LES ARMAILLIS -74
URSULA - GAEC DÉLICES SAVOYARDS - 74
OBÉISSANTE - GAEC QUAYREL-SABATIER - 43
VOLATILE - LYCEE AGRICOLE - 73
Vaches de 5 à 8 ans
DELPHES - GAEC CAP 13 - 73
ALPES - VEILEX -JEAN MARC - 73
CLARINETTE - LYCEE AGRICOLE - 73
CROATIE - CHABALIER ERIC - 48
Vaches de 4 à 5 ans
EQUATEUR - GAEC CAP 13 - 73
DOCILE - RABEC JEREMY - 73
DELTA - GAEC QUAYREL-SABATIER - 43
DELUGE - GAEC NANT DES FRASSES - 73
Vaches de 3 à 4 ans
FRAMBOISE - RABEC JEREMY - 73
FUTÉE - GAEC QUAYREL-SABATIER - 43
FRETTE - GAEC DÉLICES SAVOYARDS - 74
FLORIDE - GAEC CAP 13 - 73
Cliquez pour accéder à l'ensemble des concours du Sommet de l'élevage 2013 (©Tnm)
Banette, la Prim’Holstein qui a produit 184 909 litres de lait en 14 lactations
« On ne peut pas garantir que la viande importée du Mercosur soit sans hormones »
La mécanisation sécurise l’entretien des haies bocagères
Des Aubracs qui font des kilomètres pour pâturer et entretenir le territoire
Jules et Apolline, installés hors cadre familial : « Sans Terre de liens, ça n’aurait pas été possible »
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
Prix des engrais : la tendance « clairement orientée à la hausse »
Guerre en Iran : hausse du gaz, du pétrole et des engrais, quels impacts pour l’agriculture ?
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »