 Interface du DeLaval DelPro Farm Manager. (© Terre-net Média) |
Une des tendances à retenir de l'édition 2012 de l'EuroTier, est le développement de tableaux de bord chez les constructeurs de robots, permettant à l'éleveur d'avoir une vision globale du fonctionnement de son exploitation. Avec la multiplication des indicateurs de performance désormais disponibles (allant de la quantité de lait produite par vache au nombre de pas effectués par jour) et du fait que l'éleveur n'ait pas vocation à devenir statisticien, il était nécessaire de simplifier le nombre de paramètres à surveiller avant la prise de décision.
Dans ce contexte, face au T4C de Lely, le DeLaval DelPro Farm Manager permet de connecter les données du robot de traite, du système d'automatisation de l'alimentation et du Herd Navigator. « La clé pour diriger avec succès un élevage laitier est d'avoir une vue d'ensemble des opérations à tout moment », explique Fernando Mazeris, responsable des systèmes de management d'exploitation.
De 15 à 150.000 vaches
L'interface du DelPro Farm Manager est relativement simple à prendre en main. Elle offre une vue globale mais il reste possible de revenir au cas par cas. A noter que le système propose désormais un module pour la santé animale, un pour la reproduction, un pour l'alimentation et un pour les interventions du vétérinaire. Grâce à ce dernier, le vétérinaire peut surveiller l'état de santé du troupeau à distance. Lorsqu'il intervient sur l'exploitation, le diagnostic est déjà établi. L'éleveur peut, lui aussi, accéder à tous ces éléments via son smartphone.
Pouvant gérer les données de 15 à 150.000 vaches laitières, cet outil d'aide à la décision évolue en même temps que les équipements de la ferme. Si le robot de traite est renouvellé, ou si un nouvel automate est installé, le DelPro Farm Manager peut être mis à jour.
DeLaval annonce une disponibilité commerciale du DelPro Farm Manager dès décembre 2012.
Banette, la Prim’Holstein qui a produit 184 909 litres de lait en 14 lactations
« On ne peut pas garantir que la viande importée du Mercosur soit sans hormones »
Des Aubracs qui font des kilomètres pour pâturer et entretenir le territoire
Jules et Apolline, installés hors cadre familial : « Sans Terre de liens, ça n’aurait pas été possible »
Le fermier prioritaire sur la Safer en cas de vente
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
Prix des engrais : la tendance « clairement orientée à la hausse »
Guerre en Iran : hausse du gaz, du pétrole et des engrais, quels impacts pour l’agriculture ?
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »