Dans le cadre du plan national de lutte contre le varron, des agents vont aller contrôler le dos des bovins dans les différentes exploitations.
Comme le précise Etienne Petit du Groupement de défense sanitaire (GDS) de Côte d'Or, il s'agit «d'arriver à assainir l'ensemble du territoire». Il nous livre ici ses impressions.
Cet objectif (l'assainissement) est aisément réalisable si les mesures de contrôle sont bien respectées. En effet, le varron est un parasite fragile, et donc sensible aux différents traitements curatifs. Rappelons que cette maladie parasitaire est due au développement de larves de mouches, qui passent dans l'organisme du bovin, via son système nerveux et séjournent dans les tissus sous cutanés provoquant un abcès. C'est à cette période, qui se situe généralement entre fin mars et fin juillet, que l'on peut effectuer un contrôle visuel. En l'absence de surveillance, ces parasites, qui secrètent des substances immuno-dépressives, vont affaiblir l'animal, et en cas de trop forte infestation provoquer des pertes.
Il est donc nécessaire d'effectuer un contrôle visuel du dos des bêtes. Avant tout traitement, l'éleveur doit déclarer l'infestation au GDS de sa région ou à son vétérinaire.
Ensuite, pour l'éliminer il faut traiter tous les animaux en même temps. Il existe une grande variabilité des traitements selon les régions et l'infestation. Le vétérinaire optera donc pour celui qui lui semble le plus adéquat. Une fois la zone assainie, le principal facteur de risque est la réintroduction d'un bovin varronné. Si la mention «zone assainie varron » ne figure pas sur la carte verte de l'animal, il faut le faire traiter par son vétérinaire lors de la visite d'introduction. Cette démarche est importante car il existe encore une disparité selon les régions. La carte des régions certifiées ou non peut être consultée sur le site internet de la Férédation nationale des GDS (FNGDS) sur Cliquez ici . Accès direct à la carte en cliquant ICI .
Cet objectif (l'assainissement) est aisément réalisable si les mesures de contrôle sont bien respectées. En effet, le varron est un parasite fragile, et donc sensible aux différents traitements curatifs. Rappelons que cette maladie parasitaire est due au développement de larves de mouches, qui passent dans l'organisme du bovin, via son système nerveux et séjournent dans les tissus sous cutanés provoquant un abcès. C'est à cette période, qui se situe généralement entre fin mars et fin juillet, que l'on peut effectuer un contrôle visuel. En l'absence de surveillance, ces parasites, qui secrètent des substances immuno-dépressives, vont affaiblir l'animal, et en cas de trop forte infestation provoquer des pertes.
Il est donc nécessaire d'effectuer un contrôle visuel du dos des bêtes. Avant tout traitement, l'éleveur doit déclarer l'infestation au GDS de sa région ou à son vétérinaire.
Ensuite, pour l'éliminer il faut traiter tous les animaux en même temps. Il existe une grande variabilité des traitements selon les régions et l'infestation. Le vétérinaire optera donc pour celui qui lui semble le plus adéquat. Une fois la zone assainie, le principal facteur de risque est la réintroduction d'un bovin varronné. Si la mention «zone assainie varron » ne figure pas sur la carte verte de l'animal, il faut le faire traiter par son vétérinaire lors de la visite d'introduction. Cette démarche est importante car il existe encore une disparité selon les régions. La carte des régions certifiées ou non peut être consultée sur le site internet de la Férédation nationale des GDS (FNGDS) sur Cliquez ici . Accès direct à la carte en cliquant ICI .
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