La clé du succès se résume en un mot : anticiper. Ce qui veut dire définir une stratégie de transmission pertinente avant la mise en vente, et que cédant et repreneur soient sur la même longueur d’onde. Car naturellement, le cédant souhaitera valoriser son outil de travail patiemment construit, et aussi limiter la fiscalité liée à la cessation d’activité. De son côté, le repreneur sera surtout attentif à la rentabilité de l’exploitation, afin que la reprise soit viable et pérenne.
Permettre une installation ou un agrandissement
Le diagnostic préalable de l’exploitation est fondamental. La localisation, l’état des installations, le parcellaire, la rentabilité sans oublier la fiscalité et la dynamique locale sont autant de critères décisifs pour déterminer si une entreprise peut être transmise « en l’état » et permettre une installation, ou si sa vocation sera plutôt de conforter une ou plusieurs exploitations voisines.
Une fois ce diagnostic préalable établi, le cédant peut déterminer ce qu’il souhaite vendre : son outil de production, c’est-à-dire ses bâtiments, son matériel, son cheptel et ses stocks, ainsi que le foncier (vente ou location ?), sans compter les propriétaires tiers qui pourront, eux aussi, souhaiter vendre leur foncier.
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