Cette « première stratégie mondiale », adoptée par les 180 pays membres de l'organisation, avait déjà été approuvée en décembre, lors de la tenue de sa 4e conférence mondiale sur le bien-être animal, au Mexique.
Fondée sur « les expériences et les résultats des stratégies et plateformes régionales de bien-être animal déjà en place de par le monde », elle vise à « assurer une direction et une coordination constantes des actions de l'organisation dans ce domaine important », a-t-elle souligné.
Concrètement, cette stratégie repose notamment sur l'élaboration de normes sur le bien-être animal et leur intégration progressive dans les politiques nationales des pays membres. L'OIE milite également pour le renforcement des services vétérinaires nationaux et souhaite mettre en œuvre des programmes de sensibilisation autour du sujet. « Les animaux peuvent être détenus comme animaux de travail ou de compagnie, en vue de la production de denrées alimentaires, de fibres ou d'autres produits dérivés ou bien à des fins éducatives ou scientifiques, et sont transportés et font l'objet d'un commerce dans le monde entier », rappelle l'OIE dans le document. Si ces finalités sont « légitimes », selon elle, elles impliquent toutefois « une responsabilité éthique pour veiller à ce que tout usage des animaux » à ces fins « soit opéré dans des conditions décentes », souligne l'OIE.
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