Philippe Pinta au Sommet du végétal à Evreux en janvier 2013. (©Terre-net Média)Les céréaliers de l’Agpb (Association générale des producteurs de blé de la Fnsea) optent, comme leur maison mère, pour un scénario de convergence partielle à 60 % en 2019 sans paiement redistributif (pas de majoration pour les 52 premiers hectares) mais qui garantit un couplage des aides pour les filières animales de 13 % de l’enveloppe du premier pilier. Les éleveurs se partageraient les 2 % d’aides couplées destinés à supporter le développement de la culture de protéagineux et de légumineuses.
Les raisons de ce choix sont multiples. Tout d’abord, le scénario préféré représente, en lui-même, une forme de redistribution puisqu’il ne pénalise quasiment pas les régions céréalières intermédiaires selon des simulations réalisées par l’Agpb et il limite la perte d’aides directes du premier pilier à 70 €/ha dans le bassin parisien. Autrement dit, une convergence partielle prendrait davantage en compte les différences de fertilité des sols entre le bassin parisien et les zones intermédiaires tout en garantissant un niveau d’aides substantielles nécessaire pour atténuer la volatilité des prix et les variations de marges.
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