 En présence de l’antigène B, la bactérie se multiplie normalement (à gauche), sans cette molécule le streptocoque ne parvient pas à se développer convenablement (à droite). (© Inra) |
Cette découverte pourrait ouvrir de nouvelles voies dans la lutte contre le
streptocoque du groupe B ou
Streptococcus agalactie. Cet agent pathogène est responsable de certaines mammites, et de maladies graves chez l’homme et les nouveau-nés comme la pneumonie, la méningite, et autres septicémies.
Les chercheurs de l’Inra de Jouy-en-Josas et de l’Institut Pasteur viennent de démontrer le rôle biologique majeur la molécule « antigène B » qui se trouve à la surface bactérienne. L’antigène B est identifié depuis près de 80 ans, mais son rôle biologique restait alors inconnu. Les chercheurs ont montré que l’antigène B est indispensable au bon déroulement du programme de croissance, de division et de morphogénèse de la cellule bactérienne.
« Des polysaccharides de surface similaires à l’antigène B sont présents à la surface de nombreux streptocoques responsables d’infections variées chez l’homme et les animaux. Leur synthèse représente donc une cible potentielle pour le développement de nouvelles molécules anti-infectieuses », explique l’Inra.
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