L’utilisation du robot peut-être optimisé par une circulation adaptée au troupeau. L’éleveur peut augmenter le nombre de vaches traites au robot en évoluant d’une circulation libre à un circuit guidé qui oblige la vache à passer par la case robot.
 « Le robot de traite est capable de faire 2.500 litres par jour, 2.200 avec des passages à l’herbe », annonce Jean-Michel Joly. (© Web-agri) |
Plusieurs possibilités existent, entre la circulation libre ou libre-contrôlée et la circulation inversée. Le plan d’implantation est le point essentiel à la réussite de la traite robotisée estime Jean-Michel Joly, directeur commercial DeLaval : « Il doit être réfléchi en fonction de la race, des objectifs de l’éleveur et du niveau de l’étable ».
Ne pas encombrer la zone d’attente
L’utilisation de « portes intelligentes » permet d’avoir une circulation des animaux semi guidée ou totalement guidée.
En parcours semi guidé, il y même une option inversé. Dans ce cas, l’alimentation est d’abord préconisée. L’intérêt est ici de ne pas encombrer la zone d’attente et de favoriser la circulation dans le bâtiment. Seules les vaches pouvant être traites y sont acceptées. La décision de déclencher la traite d’une vache s’appuie sur deux paramètres : l’intervalle entre deux traites et la production attendue. Dès que l’un des critères est rempli, la vache est acceptée.
Un plan de circulation adapté peut permettre de traire près de 80 vaches avec un seul robot.
 Un plan de circulation adapté est important. (© Web-agri) |
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