Le nouveau dispositif génétique français a vu la création d’une interprofession et a instauré un service universel, appelé également Service d’intérêt économique général (Sieg) dans les zones jugées non rentables économiquement. Réunies en assemblée générale le 21 février, les coopératives d’insémination, n’ont pourtant pas, selon leur président, Serge Paran, constaté de réels changements sur le terrain près de deux mois après la mise en vigueur du dispositif.
Pas de réels changements sur le terrain
Cependant, la question du financement du nouveau dispositif génétique français n’est pas totalement arrêtée. Le montant de l’enveloppe promis aux coopératives pour assurer le Sieg reste encore au conditionnel : 3 millions d’euros, mais dont la part de l’État et d’autres organismes éventuels reste à définir. Problème de financement également du côté de l’interprofession France génétique élevage. «Nous réfléchissons à la création d’une taxe Cvo, mais c’est au syndicalisme de se mobiliser là-dessus» estime Serge Paran.
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