Le nouveau dispositif génétique français a vu la création d’une interprofession et a instauré un service universel, appelé également Service d’intérêt économique général (Sieg) dans les zones jugées non rentables économiquement. Réunies en assemblée générale le 21 février, les coopératives d’insémination, n’ont pourtant pas, selon leur président, Serge Paran, constaté de réels changements sur le terrain près de deux mois après la mise en vigueur du dispositif.
Pas de réels changements sur le terrain
Cependant, la question du financement du nouveau dispositif génétique français n’est pas totalement arrêtée. Le montant de l’enveloppe promis aux coopératives pour assurer le Sieg reste encore au conditionnel : 3 millions d’euros, mais dont la part de l’État et d’autres organismes éventuels reste à définir. Problème de financement également du côté de l’interprofession France génétique élevage. «Nous réfléchissons à la création d’une taxe Cvo, mais c’est au syndicalisme de se mobiliser là-dessus» estime Serge Paran.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »