Les sols agricoles supportent 81% de l'ensemble de ces taxes sur le foncier non bâti. L'ensemble de ces taxes s'élevaient en 2003 à 1,177 milliard d'euros contre 1,457 milliard d'euros en 1990. En 2003, les exploitants agricoles avaient à leur charge 53% des taxes sur le foncier non bâti agricole, soit 495 millions d'euros.
Le solde était dû par les propriétaires non exploitants. Les montants les plus élevés ont été payés dans les départements à vocations viticole, fruitière ou légumière, situés sur le pourtour méditerranéen, dans la vallée du Rhône, en Gironde et en Alsace, ou dans les régions du Grand-Ouest spécialisées dans l'élevage laitier et le hors sol.
Depuis 1997, les taxes sur le foncier non bâti ne comprennent que trois grandes composantes au profit des communes, des chambres d'agriculture et de l'Etat. En octobre 2004, le président de la République Jacques Chirac avait annoncé la disparition progressive de ces taxes.
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