« En France, 100.000 hectares sont cultivés à l’aide du paillage, technique courante qui consiste à poser des films plastiques sur le sol pour hâter la croissance des jeunes cultures. Annoncés par certains fabricants comme biodégradables (sous des appellations discutables hydrobiodégradables,
chimiobiodégradables ou encore oxydobiodégradables) les films en polyéthylène additivé ont tous les atouts pour séduire les agriculteurs», explique le Cemagref.
L'étude de Pierre Feuilloley montre que « bien qu’il atteigne un haut niveau de dégradation, le polyéthylène additivé n’est pas biodégradé, c’est-à-dire assimilé par les microorganismes du sol ». D'après le chercheur des particules microscopiques de polyéthylène qui sont donc invisibles à l’œil nu, «se retrouvent intactes dans les sols et peuvent les polluer durablement ».
Pour faire toute la lumière sur ces plastiques, un groupe de recherche s’est constitué depuis 2003. Sous l’égide de l’Ademe, il étudie la biodégradabilité réelle du polyéthylène additivé. Il rendra ses conclusions en 2005…
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