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BoiteriesMes vaches boitent, que faire ?

(©Sanders)
(©Sanders)

Lorsqu’on fait face à des boiteries en élevage, l’idéal est d’avoir recours à un audit, permettant d’identifier les causes et les leviers d’actions pour les maîtriser. Chaque situation est différente et ne nécessitera pas les mêmes solutions, mais une approche globale du problème est toujours nécessaire.

En élevage laitier, les boiteries représentent le 3ème trouble de santé, après l’infertilité et les mammites. En moyenne 40 %  des vaches sont atteintes en France et jusqu’à 80% du troupeau dans certains élevages, la dermatite étant la cause de boiterie la plus répandue. Tous les éleveurs laitiers sont donc confrontés à cette problématique à un moment de leur carrière. La difficulté lorsque cela arrive est de savoir vers quel(s) professionnel(s) se tourner tant les solutions paraissent multiples.

Avant d’envisager toute action, il est nécessaire de comprendre l’origine des boiteries, identifier les points sensibles dans l’élevage en question et dégager les pistes d’amélioration adéquates. Une des solutions est de réaliser un diagnostic/audit de l’élevage avec un professionnel qui identifiera les leviers d’actions propres à chaque situation et orientera vers les bons interlocuteurs.

REALISER UN AUDIT DE L’ELEVAGE

Sanders, propose depuis plusieurs années, le passage en élevage d’experts boiterie qui réalisent ce type de diagnostic (gratuit et sans obligation d’achat). Cynthia Granger, qui intervient pour le compte de Sanders auprès d’éleveurs basés dans l’Ouest, témoigne :

« Mon rôle est d’aider l’éleveur à identifier précisément sa problématique et déterminer les leviers d’actions adéquats. En général, selon la taille du troupeau il faut compter 2 à 3 h en moyenne pour la réalisation d’un audit. »

Audit
(©Sanders)

Lors de l’audit, Cynthia fait un tour de l’élevage et analyse un certain nombre de paramètres :

  • les types de lésions constatées (infectieuses ou traumatiques),
  • le type d’animaux touchés (primipares/multipares),
  • l’environnement,
  • les pratiques en terme d’hygiène et d’alimentation,
  • le bâtiment et ses extérieurs ainsi que la circulation des animaux.

« S’il existe des rapports de pédicures, je consulte aussi tout l’historique » complète Cynthia. « A partir de tous ces éléments, je formule une recommandation d’actions globale. Cela peut-être l’utilisation de flores de barrière, le recours au parage, mais aussi des conseils simples comme augmenter la fréquence du raclage ou améliorer la ventilation du bâtiment. C’est souvent une série d’actions complémentaires qui permet la maîtrise des boiteries et je suis là pour aider l’éleveur à prioriser les actions. »

LA GESTION DES BOITERIES : UNE APPROCHE GLOBALE

Les vaches sont notées une à une par Cynthia et suivies dans le temps afin d’évaluer leur évolution, la pression sanitaire du troupeau et d’adapter si besoin le plan d’actions. Son accompagnement est très apprécié des éleveurs qui peuvent ainsi mesurer l’efficacité des solutions mises en place. Ils ont d’ailleurs accès à une application mobile (Noliscore®) qui leur permet de suivre personnellement, s’ils le souhaitent, les résultats dans le temps et de partager autour de ceux-ci avec l’ensemble des professionnels qui les accompagnent sur la thématique.

« En ce qui concerne les boiteries, il n’y a pas de réponse unique ni de produit magique, c’est un ensemble d’actions ciblées qui permettront de maîtriser celles-ci… » conclut Cynthia.

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