Avantages et inconvénients : quatre éleveurs présentent leurs pailleuses
Au-delà des marques et des modèles, le système de paillage dépend avant tout de la configuration des bâtiments. Pour faire les bons choix, quatre éleveurs de l’Aisne présentent leur machine, avec leurs avantages, et leurs inconvénients.
Vous devez vous inscrire pour consulter librement tous les articles.
Qui de mieux qu’un éleveur pour présenter du matériel d’élevage ? À l’occasion d’une journée technique organisée par la Chambre d’agriculture, quatre éleveurs allaitant ont présenté leurs matériels de paillage. Sur tracteur ou sur télesco, avec ou sans peignes, à balles rondes ou carrées : il y en a pour tous les goûts !
« J’ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Depuis 20 ans, Fabien Fortier entretient son bâtiment d’engraissement avec une pailleuse frontale de chez Deboffles, installée sur le télescopique. Achetée 1 500 € à l’époque, elle est aujourd’hui plus qu’amortie, et Fabien apprécie tout particulièrement la simplicité et la fiabilité de la machine. Seul bémol : pour utiliser la machine, mieux vaut avoir la place de manœuvrer autour des cases.
« J’ai choisi la Castor de chez Lucas G pour pailler et affourager avec la même machine »
Pierre-Yves Feltes a été séduit par la polyvalence de la Castor de chez Lucas G. Attelée derrière le tracteur, elle assure l’affouragement comme le paillage. Achetée 20 000 € en 2010, l’éleveur ambitionne aujourd’hui de la renouveler pour coller à l’agrandissement de son cheptel. « Au global je suis plutôt content de la machine, et je pense continuer avec un modèle de chez eux ».
« Je cherchais une pailleuse sur télescopique adaptée aux balles carrées »
Étienne Pinta mise sur une Hydropail frontale de chez Robert pour pailler son bâtiment de taurillons. Le cahier des charges était précis : avoir une machine capable de supporter les balles carrées, et pailler des parcs jusqu’à 12 m de profondeur. Mais le principal inconvénient du dispositif reste la disponibilité. « On sait qu’on a un champ de vision restreint. On l’a achetée en connaissance de cause et il faut faire attention aux manœuvres ».
« Je voulais une pailleuse avec des peignes pour limiter la poussière et les projections »
Pour le paillage, Michel Leroux voulait un dispositif équipé de peignes. Une option qui limite les projections de cailloux ou de poussière. Seul bémol, les dents et peignes en sortie de machine ont tendance à limiter le flux de paille. « On ne peut pas tout avoir ! » lance l’éleveur, aux manettes de sa pailleuse Altec. L’équipement est pensé pour contrer cet inconvénient, avec une pailleuse sur tourelle pour gagner en maniabilité.
Pour accéder à l'ensembles nos offres :