« Avec les couverts, mon sol est mieux structuré et l’enherbement maîtrisé »
Éleveur de vaches allaitantes en Haute-Loire, Guillaume Avinain explique dans une vidéo pourquoi il a mis en place des couverts végétaux sur ses terres.
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Installé en Gaec avec ses parents sur la commune de Lamothe en Haute-Loire, Guillaume Avinain est à la tête d’un élevage de vaches allaitantes. Il engraisse également des animaux et dispose de 240 ha de SAU dont 200 sont dédiés aux cultures comme le maïs et le blé.
Dans la plaine du Brivadois, il fait face à une « pluviométrie mal répartie », avec des étés chauds et secs, marqués également par des coups de chaleur.
« Nous avons plusieurs contraintes sur l’exploitation, explique-t-il dans une vidéo diffusée par la chambre d’agriculture Auvergne-Rhône-Alpes. Nous sommes situés en zone vulnérable, avec ce que cela suppose en termes de nitrates. Nous rencontrons aussi des problématiques de salissement et de structuration du sol. »
Au regard de ces éléments, le Gaec a décidé de mettre en place des couverts végétaux. Après la récolte, Guillaume passe un cultivateur à dents, sème au combiné, et enfin passe le rouleau. « Le couvert se développe ensuite, de façon plus ou moins importante selon la pluviométrie, puis on le broie et on l’enfouit à la fin de l’automne. »
D’abord réticent en raison du coût supplémentaire engendré par l’achat des couverts, Guillaume reconnaît désormais les bénéfices apportés par ce changement de pratiques sur la structuration du sol, la maîtrise de l’enherbement et l’apport de matière organique.
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