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Épandage de lisierOlivier Machard : « Chère mais efficace la Samson PG25 ! »

La tonne à lisier Samson PG25 a un sacré débit de chantier. (©Terre-Net Média)
La tonne à lisier Samson PG25 a un sacré débit de chantier. (©Terre-Net Média)

Olivier Machard est le chauffeur attitré de la PG25, la tonne à lisier de Samson. Depuis un an, il assure les prestations d’épandage de lisier avec un tracteur Claas Axion 940. Malgré un prix élevé, la fiabilité de la Samson a fait pencher la balance de son côté. Après deux ans d’utilisation, qu’en pense Olivier ?

C’est à La Bazouge du désert en Ille-et-Vilaine qu’Olivier, salarié de la SARL Machard, épand du lisier en prestation. Depuis 15 ans, il est le chauffeur privilégié de la tonne à lisier et depuis deux ans, il utilise une Samson PG25. À bord de son Claas Axion 940 de 330 ch, il sillonne les routes bretonnes et vide les fosses à lisier de ses clients, éleveurs de cochons ou de vaches.

Les tonnes du constructeur danois sont disponibles en quatre volumes : 18, 20,21 et 25 m3. Les deux premières capacités sont supportées par deux essieux alors que les deux plus grosses sont sur trois essieux. Les mots clés de la marque Samson : qualité, flexibilité et faibles coûts de maintenance.

Un câble dirige l'essieu grâce à un potentiomètre.
Un câble dirige l'essieu grâce à un potentiomètre. (©Terre Net Média)
 

La suspension hydraulique de série apporte de la stabilité sur la route et une répartition du poids idéale sur chaque roue pendant l’épandage. Deux des trois essieux sont dirigés automatiquement : un câble relie la tonne au tracteur et oriente, grâce à un potentiomètre, les essieux. En fait, il calcule l’angle de la flèche par rapport au tracteur et dirige les roues en fonction. Le premier essieu est relevable. « Pratique ! Lorsque l’adhérence du tracteur est limitée, je relève l’essieu. Mon tracteur retrouve immédiatement de l’adhérence », explique Olivier.

Un poids réduit grâce à l'acier Domex

L’engin est équipé d’un système DPAE, de série également, et d’un retour en cuve par vanne trois voies. Ainsi, la précision et la régularité de l’alimentation sont optimales. Grâce à la technologie sans compresseur, le volume utile de la cuve est atteint à 100 %. La tonne est exempte de dépression. Elle subit ainsi moins de contraintes. Deux systèmes assurent le remplissage : 

  • le bras tourelle, hydraulique, avec une rotation de 270°. Grâce à sa fixation à l’avant de la cuve, il est visible et facilement manœuvrable. Cependant, pour Olivier, il est trop court. « Selon le type d’accès, impossible de vider entièrement la fosse », raconte-t-il.
  • le mini bras SAP1, pourvu de la turbine de remplissage Samson dernière génération, qui délivre un débit d’environ 7 000 l/min. Il est associé au nouveau système venturi (hydrau-éjecteur). Le SAP1 est conçu pour le pompage dans un cône. Il permet le remplissage de la tonne, quels que soient l’installation, la configuration de pompage et le type de lisier. « Je dois garder environ 500 l de lisier pour permettre l’amorçage du mini bras. C’est très rapide : le temps de remplissage est presque identique à celui du bras tourelle » s’exclame Olivier.

Olivier Machard est le chauffeur attitré de la tonne à lisier.
Olivier Machard est le chauffeur attitré de la tonne à lisier. (©Terre Net Média)
 

Le constructeur utilise de l’acier Domex pour réduire le poids de ses engins. « C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai acheté cette tonne. J’augmente le débit de chantier et je limite les trajets sur route», déclare Olivier. Le Domex autorise des charges accrues grâce à sa haute résistance.

Après un sablage complet, les cuves reçoivent deux couches de peinture Epoxy à l’intérieur. Et à l’extérieur, deux couches de finition polyuréthane bi-composant. D’où la longévité à toute épreuve de ces matériels !

Le terminal Slurry Master 6000 gère tous les réglages de la tonne : débit, bras de pompage, pilotage des essieux et des équipements. Une imprimante (en option) garantit la traçabilité des chantiers. Le joystick, lui, améliore la maniabilité de la tonne.

 

Le pendillard est équipé de tuyaux de gros diamètre. « Ça évite les bouchons. Je n’ai pas de problème, même en présence de corps étrangers. Enfin, la coupure des tronçons, c’est précis. Je peux couper mètre par mètre. Une guillotine ferme trois tuyaux. Je les pilote manuellement depuis la cabine », déclare le chauffeur.

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Journaliste machinisme

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