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Épandage de lisierFrédéric Gallet : « La Typhon 23, quel débit ! »

La typhon 23 du constructeur Mauguin a un sacré débit. (©Terre-net Média)
La typhon 23 du constructeur Mauguin a un sacré débit. (©Terre-net Média)

En trois ans d’utilisation, Frédéric Gallet, entrepreneur à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée), a épandu près de 150 000 m3 de lisier. Sa tonne d’épandage, une Mauguin Typhon 23, répond parfaitement à ses attentes ainsi qu’aux exigences de ses clients. Fiabilité et débit de chantier sont mis à rude épreuve dans l’entreprise. Détails.

Frédéric Gallet est installé à son compte depuis trois ans. L’épandage de lisier, il maîtrise ! Il consacre environ 90 % de son temps de travail à cette activité. C’est même pour cette raison qu’il a investi dans une tonne à lisier fiable, efficace, ergonomique et maniable. Pourtant, pas facile de faire le bon choix parmi toutes les offres du marché. 

Finalement, Frédéric opte pour la proximité du constructeur et choisit une Typhon 23, fabriqué à  Laval en Mayenne. « En cas de panne, si mon concessionnaire ne peut pas me fournir les pièces, je suis à l’usine en deux heures. »

Pour répondre aux exigences de ses clients, il équipe la tonne d’un pendillard de 24 m à coupure de tronçons (21, 18 et 15 m). « Avec ce modèle, je peux aussi faire de la buse. C’est rare ! Souvent, c’est pour l’épandage de lagune. Ça évite de passer des corps étrangers dans le broyeur », raconte Frédéric. Devant la tonne à lisier, un Fendt 933 Vario. « Je monte dans mon tracteur à 7 h et j'en redescend rarement avant 22 h. Le confort est donc primordial. Je suis aussi bien installé que dans un camion, voire mieux. La fatigue arrive moins vite », déclare le jeune patron.

50 000 m3 de lisier par an

Lisier de porcs, de vaches, de canards, lagunes communales, déchets de méthaniseurs,… avec Frédéric, tout y passe ! En trois ans, il a aspiré et épandu presque 150 000 m3. Pas étonnant, il lui faut deux minutes pour remplir les 23 500 litres de la tonne. « Grâce à la turbine, le débit de pompage est nettement supérieur aux engins équipés d’un compresseur. Fini les vides d’air. Et ce ne sont pas les seuls avantages de la turbine : pas de palettes à changer, l’entretien est rapide et peu couteux », insiste Frédéric. Le graissage, quant à lui, est assuré par la centrale, c’est en automatique.

En trois ans, Frédéric Gallet a épandu 150 000 m3 de lisier.
En trois ans, Frédéric Gallet a épandu 150 000 m3 de lisier. (©Terre-net Média)

« Du fait de l’absence de pression dans la tonne, la paroi est moins épaisse. Du coup, le poids à vide diminue », fait remarquer l’entrepreneur. La suspension hydraulique assure l’équilibre de la machine. Le timon, lui aussi, est suspendu hydrauliquement. Quelle que soit la charge, la tonne reste horizontale. Trois essieux, dont le premier et le dernier, sont auto-directionnels, et limitent le tassement du sol. À noter : le premier essieu se relève à vide. L’usure des pneumatiques est moindre. Pour plus de confort, les freins sont pneumatiques.

Pleine en 2 min !

Le système DPA assure un épandage régulier. Le conducteur règle la dose à épandre à l’aide du boîtier de contrôle. Une vanne régule le débit de matière sortante. Lorsque le chauffeur roule trop vite, un bip sonore retentit pour lui signaler que la dose n’est pas atteinte. 

Côté électronique, c’est simple ! Un boîtier gère l’ouverture et la fermeture des tronçons à l’aide d’interrupteurs. « Le chauffeur les actionne à sa guise. Il évite ainsi, par exemple, les recoupements dans les parcelles irrégulières », explique Frédéric. En revanche, pas moyen de piloter la tonne grâce à l’Isobus : il n’y en a pas ! « Mais c’est facilement gérable en épandage de lisier. On ne fait pas de la pulvérisation, la précision a moins d’importance. »

L'Isobus n'est pas proposé sur ce modèle.
L'Isobus n'est pas proposé sur ce modèle. (©Terre Net Média)

Le bras de la Typhon pompe jusqu’à 4,2 m de profondeur. « Ça aussi, c’est un point fort ! » Pour le pompage en fosse, c’est le top. Le bras descend assez bas, j’arrive à pomper totalement le lisier là où d’autres ne descendent qu’à 3 m », précise l’entrepreneur avec un sourire.

« Aujourd’hui encore, je ferai le même choix. En plus, la nouvelle cuve Hybride est plus adaptée pour le pompage sur cône. C’est le seul défaut de cette machine. Même le prix est avantageux ! Jusqu’à 50 000 € de moins comparé à d’autres marques. »

Journaliste machinisme

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