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Prix moyen du lait en 2013346 €/1.000 l est tout à fait envisageable pour la Fnpl

346 €/1.000 l est tout à fait envisageable pour la Fnpl

Le prix du lait pour novembre et décembre sera connu dans les prochaines semaines mais la Fnpl s’attend d’ores et déjà à ce qu'il soit supérieur à celui des mois précédents.

Vaches laitières holsteins
Le prix moyen payé sur les 10 premiers mois de l’année est de 341 €/1.000 l. (©Terre-net Média)

L’évolution favorable des prix sur les marchés des produits laitiers profite davantage aux éleveurs allemands qu’aux français. Selon la Fnpl, le prix moyen de l’année qui s’achève serait de 360 €/1.000 l pour les premiers quand les seconds pourraient espérer finir l’année à 346 €/1.000 l.

Selon les dernières statistiques connues - celles d’octobre 2013 diffusées par FranceAgriMer au début du mois de décembre - le prix moyen payé sur les 10 premiers mois de l’année est de 341 €/1.000 l avec un prix pour octobre de 358,6 €/1.000 l en moyenne. Les informations pour novembre et décembre seront connues dans les prochaines semaines mais la Fnpl s’attend d’ores et déjà à ce que le prix du lait des deux derniers mois de l’année soit supérieur.

Négociations au sein de l'interprofession

Plus que le prix, les éleveurs pourront compter pour renflouer leur trésorerie sur les quantités de lait livrées ces dernières semaines encore en hausse de 1,2 % début décembre (semaine 49) et de 5,3 % par rapport à 2012 à la même époque.

Le prix moyen du lait pour 2013 et son évolution tout au long de l’année serviront de base pour les négociations au sein de l’interprofession. Selon Thierry Roquefeuil, les industriels devront comprendre que les prix s’orienteront encore à la hausse et devront être en phase sur le marché intérieur avec ceux pratiqués pour l’exportation. Ce qui suppose que les hausses de prix soient répercutées au niveau de la distribution et du consommateur.

L’année prochaine pourrait amorcer une nouvelle phase de négociation entre les éleveurs et les collecteurs au niveau des territoires et des bassins de production et non plus directement entre producteurs et industriels. Avec l’ambition de « bâtir une relation avec les entreprises et non pas contre elles », a assuré Thierry Roquefeuil.

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