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Essai tracteur ZetorFrançois Anquetil: « Grâce au Forterra 140 HD, mécaniser ne me coûte pas cher !»

Qui mieux qu’un éleveur pour parler d’un tracteur d’élevage ? La rédaction s’est rendue chez François Anquetil, polyculteur-éleveur à Tocqueville-les-murs en Normandie et heureux propriétaire d’un tracteur Zetor Forterra 140 HD. L’engin tchèque répond parfaitement à ses attentes et le rend imbattable au niveau des charges de mécanisation. Économies, confort, puissance... c’est tout bénef ! Même les revenus de l’agriculteur augmentent.

Il y a un an, François Anquetil , agriculteur à Tocqueville-les-murs dans le pays de Caux, décide de compléter sa cavalerie de tracteurs . Après un rapide tour d’horizon des constructeurs, son choix s’arrête sur le Forterra 140 HD de la marque Zetor . Un engin qui, en un an d’utilisation, donne déjà toute satisfaction à son propriétaire. « Avec cette machine, je réalise tous mes travaux, aux champs comme à la ferme. Et à faible coût ! Ce qui n’est pas négligeable en période de crise. Comme dit mon comptable, ne change rien, tu es imbattable sur tes charges de mécanisation ! », témoigne l’éleveur.

Trois modèles de 127 à 147 ch composent la gamme Forterra HD. Sous le capot, le moteur quatre cylindres "maison" de 4,2 l de cylindrée. Pour gagner en fiabilité, la marque fait appel à des technologies simples : une pompe à injection mécanique, un système de refroidissement à huile de la tête de piston, une bougie d’allumage par cylindre. À noter également : l’absence de surpuissance. La puissance libérée par le moteur ne dépend ni de l’enclenchement ou non de la prise de force (PDF) ni de la vitesse d’avancement.

30 vitesses avant propulsent le bolide jusqu’à 40 km/h

Côté transmission, le modèle de François dispose d’une boîte de vitesses à cinq rapports et deux gammes. Elle est équipée d’un multiplicateur et d’un inverseur sous charge. Au total, 30 vitesses avant et 30 arrière propulsent le bolide jusqu’à 40 km/h. « C’est pratique de pouvoir circuler à cette vitesse, surtout avec mon parcellaire éclaté. Quel gain de temps ! J’ai également pensé à mon père, qui m’aide beaucoup et prend de l’âge. Le pont avant suspendu, la suspension mécanique de la cabine et le siège pneumatique absorbent tous les chocs liés à la route ou au terrain. Et tout ça de série, c’est royal ! », constate François.

Avec sa capacité de 8 500 kg à l’arrière, le relevage n’a pas de quoi pâlir face aux modèles concurrents, ni au poids des outils de l’exploitation. De même pour l’huile : la pompe à engrenage débite 85 l/min et peut être remplacée par une version axiale Load Sensing de 120 l/min (en option). En standard, le tracteur possède quatre distributeurs électrohydrauliques. « Contrairement aux idées reçues, cette machine n’est pas dénuée de technologie ! Par exemple, je programme l’enclenchement/déclenchement de la prise de force selon la hauteur du relevage », souligne  l’agriculteur. En cabine, pas de terminal numérique à commande tactile ou autre écran digital dernier cri. Les commandes sont mécaniques et les fonctions électroniques centralisées sur l’accoudoir et le tableau de bord.

Les factures d'entretien n’excèdent que rarement 200 ou 300 € 

Selon François, « le seul bémol, c’est le bruit ! En cabine, on ne l’entend pas beaucoup mais à l’extérieur, ça claque fort ! Le constructeur prétend que ce phénomène est dû au dispositif d’injection. J’ai toujours eu des tracteurs Zetor sur l’exploitation, et je n’ai jamais rencontré de problème. Ce matériel est simple, solide et pas cher », argumente le jeune fermier. Autre avantage : la proximité de la concession située à deux pas d’ici depuis 2015, année où un atelier tout neuf a été installé dans la commune. « Le personnel est disponible, réactif et nous avons noué de bonnes relations. En outre, le montant des factures n’excède que rarement 200 ou 300 € ! Rien à voir avec les grands constructeurs », conclut-il en souriant, avant d’ajouter : «  Et je ne vous parle même pas des économies à l’achat ! »

Côté pratique, le réservoir contient 220 l de carburant, de quoi tenir une journée sans ravitaillement. Si je dois travailler la nuit, une ceinture de phares éclaire à 360°. « Finalement, lorsque j’ai acheté ce tracteur, mes charges mécaniques ont fondu comme neige au soleil et mon revenu a augmenté. Dans ma situation, à quoi me servirait une boîte Vario ou un siège en cuir ? », fait remarquer l’agriessayeur.

Retrouvez ci-dessous les plus belles images de l'essai Zetor Forterra HD 140 :

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Journaliste machinisme

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