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État des nappes phréatiquesDes niveaux souvent au-dessus des moyennes pour un mois de septembre

Etat des nappes phréatiques au 1er octobre 2021. <a href="https://www.brgm.fr/sites/default/files/documents/2021-10/communique-nappes-eau-souterraine-2021-10-carte.pdf" target="_blank">Cliquez sur la carte pour l'agrandir</a>. (©BRGM)
Etat des nappes phréatiques au 1er octobre 2021. Cliquez sur la carte pour l'agrandir. (©BRGM)

Au 1er octobre, la situation des nappes phréatiques est globalement très satisfaisante en France indique le BRGM dans son point mensuel.

« La situation au mois de septembre est globalement très satisfaisante, avec des niveaux au-dessus des moyennes mensuelles. Elle reste moins satisfaisante, avec des niveaux modérément bas à bas sur les nappes des alluvions de l’Adour et du Gave de Pau, certaines nappes profondes du couloir Rhône-Saône et réactives du pourtour méditerranéen et de Corse », indique le Bureau de Recherches géologiques et minières (BRGM) dans son état des nappes phréatiques au 1er octobre 2021. 

En revanche, sur la moitié nord et à l’ouest, « les niveaux sont autour de la moyenne mensuelle à hauts dans les bassins Artois-Picardie, Rhin-Meuse, Seine-Normandie, Loire-Bretagne et Garonne ». Les pluies de l'hiver dernier et des mois de mai-juin et juillet expliquent cette situation favorable. 

De même sur le bassin du Rhône, « les niveaux des nappes réactives des alluvions du Rhône, de la Saône et de leurs affluents sont très satisfaisants, de modérément hauts à hauts. »

Le mois d'octobre pourrait voir le début de la période de recharges des nappes réactives sur les secteurs arrosés. Pour les nappes inertielles, les tendances devraient rester orientées à la baisse ou se stabiliser et la situation ne devrait évoluer que modérément.

Au final, la situation des nappes devrait donc rester très satisfaisante sur une grande partie du territoire. Il faudra surveiller malgré tout « les nappes du sud-est de la France ainsi que les nappes de l’Adour et du Gave du Pau, notamment en cas d’absence de précipitations et de fortes sollicitations des eaux souterraines » conclut le BRGM.

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