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S’affranchir des conditions limitantesProtéger efficacement les céréales contre les maladies

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3 périodes majeures rythment l’application des fongicides pour protéger les céréales contre les maladies

- Le T1 : contrer les attaques précoces de septoriose ou de rouille et limiter leur installation précoce au stade  1-2  nœuds.

- Le T2 : protéger la feuille la plus proche de l’épi contre la septoriose ou la rouille. C’est cette feuille qui est responsable du remplissage futur des grains donc du rendement ! Cette application de fongicide intervient au stade dernière feuille étalée (feuille F1)

- le T3 : préserver l’épi au moment de la floraison pour une protection contre les fusarioses et un relai de protection contre septoriose et / ou rouille.

Chaque application est spécifique : soit la cible est différente (feuilles en T1 et T2- épi en T3), soit le mode d’action du fongicide est différent : les objectifs de protection sont ainsi variables.
Quels sont les critères limitants cette protection ? Comment y remédier facilement ?

Objectif du T1 : protéger les premières feuilles avec des fongicides de contact 

Les conditions climatiques sèches des 3 dernières années ont réduit l’application de fongicides au T1. Cependant on constate que l’arrivée précoce des maladies peut avoir un impact préjudiciable sur le rendement. Ainsi, l’intensité de certaines attaques est tellement forte qu’elles vont « brûler » toutes les premières feuilles (les plus basses) et monter rapidement sur les étages foliaires supérieurs. Avec l’arrêt du chlorothalonil, cette protection est aujourd’hui réalisée grâce à l’association d’un fongicide de contact comme le soufre et d’un fongicide systémique de la famille des triazoles. Pour être efficace, ceux-ci nécessitent une bonne répartition sur le feuillage et se doivent d’y rester le plus longtemps possible !

Or, les volumes d’eau appliqués aujourd’hui, entre 80 à 120L/ha, ne couvrent pas suffisamment la végétation, handicap important surtout pour les produits de contact. De plus, ces mêmes produits sont sensibles au lessivage et peuvent rapidement laisser la céréale sans protection.
Pour compenser cette problématique, l’association d’un adjuvant est indispensable et ne nécessite pas de changer ses volumes de bouillie. L’essentiel est de choisir un adjuvant offrant les fonctionnalités adaptées à la bouillie.

La solution :  RETENIR, ETALER, RESISTER AU LESSIVAGE.
Pour sécuriser et rentabiliser l’investissement d’une protection fongicide au T1 (en moyenne 30 €/ha), l’ajout d’un adjuvant adapté va permettre de :
- retenir le fongicide sur la feuille,
- assurer une couverture homogène sur le feuillage par ses capacités d’étalement
- maintenir ces fongicides sur la feuille en évitant son lessivage.

STICMAN®, adjuvant pour bouillies fongicides, est la solution. Dans les faits, en amortissant le rebond des gouttelettes de pulvérisation au contact de la feuille, davantage de fongicide reste « collé » sur la feuille. La couverture de la végétation est ensuite optimisée grâce à ses capacités d’étalement 15 fois supérieures par rapport à celle de l’eau. Enfin STICMAN® forme un véritable filet protecteur contre la pluie pour retenir les fongicides de contact (comme le soufre) sur la feuille.

OBJECTIF DU T1 : PROTÉGER LES PREMIÈRES FEUILLES AVEC DES FONGICIDES DE CONTACT
 

Objectif du T2 : protéger la dernière feuille contre les maladies, permettre le remplissage optimal de l’épi

C’est LE traitement stratégique d’un programme fongicide puisque son incidence est forte sur la préservation du rendement. Le T2 s’effectue avec des fongicides systémiques de deux familles : les SDHI et les triazoles.

L’efficacité de la protection au T2 est directement liée à la quantité de fongicide qui pénètre dans la céréale. Pour cela, l’adjuvantation va maximiser la rétention des fongicides sur les feuilles, puis les aider à pénétrer pour protéger efficacement les céréales.

En matière de rétention, LE 846® se détache des autres adjuvants.

Premier adjuvant thixotrope, LE 846® réduit les pertes de pulvérisation (dérive, rebond et ruissellement) pour augmenter la quantité de fongicide retenue sur les feuilles de près de 40% !
La thixotropie est largement utilisée en peinture. En effet, dans son pot la peinture est visqueuse mais une fois pulvérisée au pistolet, elle devient fluide avant de retrouver sa viscosité sur le support, évitant ainsi les coulures. LE 846® va agir comme la peinture pour permettre au fongicide de rester collé dès l’arrivée sur la feuille et sans couler au sol. Ensuite, LE 846® favorise la pénétration rapide des substances actives dans la plante.

Avec des maladies très explosives telles que la rouille ou encore l’helminthosporiose, LE 846® booste l’efficacité des fongicides associés pour protéger efficacement les céréales et amener un gain de rendement d’environ 2 qtx/ha par rapport au même fongicide appliqué seul.
Sur septoriose, LE 846® compense une réduction de la dose pratique du fongicide de 33% pour un même niveau d’efficacité et de rendement, réduisant ainsi les IFT fongicide en phase avec des cahiers des charges qualitatifs (tel que la certification HVE).

OBJECTIF DU T2 : PROTÉGER LA DERNIÈRE FEUILLE CONTRE LES MALADIES, PERMETTRE LE REMPLISSAGE OPTIMAL DE L’ÉPI
 
OBJECTIF DU T3 : PROTÉGER L’ÉPI CONTRE LA FUSARIOSE RESPONSABLE DE LA PRÉSENCE DE MYCOTOXINES

 

« Au bon endroit, au bon moment » telle pourrait être la règle pour la protection contre la fusariose. Le traitement doit se faire au début de la floraison au moment de la chute des premières étamines. Les fongicides de la famille des triazoles sont des produits systémiques. Cependant, au niveau de l’épi, il n’y a aucune systémie. Les fongicides agissent donc par contact pour lutter contre la fusariose : ils se doivent d’être positionnés au cœur de l’épi. Nous retrouvons ici les caractéristiques des fongicides appliqués au T1.
Incontournable de l’adjuvantation depuis plus de 20 ans, STICMAN® est très largement utilisé lors de ces applications, notamment pour ses atouts de rétention, d’étalement et de protection contre le lessivage. Ajouter STICMAN® avec les fongicides anti-fusariose, c’est en moyenne un gain de 2,3 q/ha et une réduction de 30% de la teneur en mycotoxines !
LE 846® de son côté, grâce à ses capacités de rétention inégalées, est le premier adjuvant qui permet de moduler les doses du T3, de 25 à 33% et sans perte d’efficacité, ni de rendement. Il permet ainsi de répondre à des cahiers des charges qualitatifs économes en fongicides.

En céréales, l’investissement moyen en fongicide est de l’ordre de 60 €/ha (sur une base 2 passages) avec des programmes qui peuvent atteindre 80 à 100€ /ha dès lors que la pression maladie augmente (3 passages). Or, c’est dans ces conditions que le risque de perte d’efficacité est le plus fort. En conséquence, ajouter un adjuvant à son programme (surcoût de 10 à 15%), c’est garantir la rentabilité de son investissement fongicide, voire réduire son coût avec LE 846®. En complément, en boostant l’efficacité de votre protection, vous assurez des gains de rendement surtout dans des conditions de forte pression de maladies.

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