26Avril
L'Herbagère en Belgique

Urbain Moureaux : « La génétique, une passion devenue diversification »

Passionnée par l'élevage laitier, la famille Moureaux a peu à peu développé la génétique de son troupeau. Représentant la 4e génération, Urbain Moureaux a fait de son hobby une véritable diversification de l'exploitation. En Belgique comme ailleurs, l'Herbagère est une véritable institution pour les amateurs de concours holsteins, avec notamment des vaches connues comme Cachette et Image. S'il génère un revenu non négligeable, l'investissement humain dans la génétique et les concours est tout de même important.

19Avril
Au Gaec de la Brandonnière (85)

De l'eau pour irriguer les maïs et continuer à produire du lait

En investissant dans une retenue collinaire pour l'irrigation, Philippe et Luc Ducept ont amélioré leurs rendements en maïs fourrage et leur autonomie alimentaire. Face aux aléas climatiques récurrents, ils ont sécurisé leur production laitière dans une zone où l'élevage recule.

12Avril
Reportage à l'Earl Coulon (80)

« Avec deux silos seulement à gérer, je gagne 15 min/j pour l'alimentation »

Il distribue du maïs ensilage, de la pulpe surpressée, de l'ensilage d'herbe, de l'enrubannage de luzerne, de l'aliment liquide ou encore d'autres aliments et il ne gère pourtant que deux silos. Francis Coulon, éleveur laitier de la Somme, est passé au mélange Pulp'mix via la coopérative Tereos. Trois fois par an, il mélange six aliments de sa ration pour n'en faire qu'un seul et même silo. Depuis, il économise 15 minutes chaque jour et a même réduit son coût alimentaire. Le mélange lui coûte tout de même 8 ¤/tonne mais l'éleveur ne reviendrait pas en arrière car il constate de réels bénéfices sur la santé et la productivité de son troupeau.


5Avril
Gaec des Violettes

Dans le Puy-de-Dôme, 40 vaches laitières 100 % herbe font vivre 4 personnes

Avec ses 65 ha d'herbe et 40 vaches laitières, le Gaec des Violettes fait vivre quatre personnes dans le Puy-de-Dôme. Rémi Bony, l'un des associés explique : « Les ressources de l'exploitation sont basées sur une optimisation des charges et des produits, de la vente directe et un accueil de groupes tout au long de l'année. »

29Mars
Une laiterie au c½ur de Paris

Du lait acheté 45 cts/l, transformé et revendu 1,6 ¤/l le tout en circuit court

Paul Zindy aurait pu être éleveur, il est devenu fromager parisien. Après avoir cherché à s'installer hors cadre familial afin d'assouvir sa passion pour la transformation laitière, le jeune homme a finalement monté sa propre laiterie au c½ur de la capitale. Ses objectifs étaient clairs : faire de bons produits, locaux et rémunérateurs. Mission accomplie ! Après avoir contractualisé 80 000 litres à 45 cts/l avec un éleveur laitier du Vexin, le jeune homme fabrique et commercialise ses produits dans le 18e arrondissement. Une aubaine pour ce passionné d'élevage et de fromage qui, grâce à son activité, retisse le lien entre ville et campagne.

22Mars
[Reportage] Agriculture biologique

X. Martignon (58), toujours à la recherche de « nouveaux challenges techniques »

Installé sur son exploitation céréalière dans la Nièvre, Xavier Martignon voyait peu de diversifications possibles en agriculture conventionnelle. En 2010, il se tourne alors vers l'agriculture biologique et découvre un nouveau regard sur son métier « passionnant ». À la recherche d'un nouveau défi technique, l'agriculteur se lance plus tard dans la multiplication de semences biologiques.

15Mars
Au Gaec Hannebique (62)

50 000 ¤ d'investissement pour autoconstruire un séchoir en grange de luzerne

C'est à La Comté (62) que Benoît Hannebique, associé avec ses deux parents, élève un troupeau de 70 vaches laitières. En 2013, père et fils se lancent dans la construction d'un séchoir en grange. Leur objectif : sécher de la luzerne afin d'améliorer l'autonomie protéique de l'exploitation. Après plusieurs années d'expérience, aucun regret pour le jeune éleveur même si certains doutes planent encore sur la rentabilité du séchoir au vu du temps passé.

8Mars
Journée des droits des femmes

Perrine Sourice (49) : elle n'est pas née éleveuse, elle l'est devenue !

Passionnée par l'élevage, Perrine Sourice gère seule un troupeau de 150 animaux limousins. « Comme n'importe quel éleveur », elle travaille beaucoup et se fait aider pour certains travaux. Du haut de ses 26 ans, la jeune éleveuse s'est installée hors cadre familial et ne regrette pas son choix, même si « être cheffe d'entreprise c'est aussi ne pas compter ses heures ».

22Février
Sia 2019 - CGA

Les Bleues du Nord vous donnent rendez-vous à la capitale

François Deswez élève des Bleues du Nord à Estreux, à proximité de Valenciennes (Nord). Cet éleveur passionné par la race n'a jamais fait de concours. Pourtant, il emmènera deux de ses vaches au salon de l'agriculture. Une grande première ! En effet, cette année la Bleue du Nord est la race égérie du Sia et son concours aura lieu ce lundi 25 février de 14h à 16h sur le ring présentation du salon.

15Février
Gaec Lombardot (25)

« Soigner autrement le troupeau pour être en accord avec soi-même »

Isabelle et Xavier Lombardot élèvent une quarantaine de Montbéliardes dans le département du Doubs. Après une véritable remise en question, ces producteurs de lait à Comté sont passés des traitements systématiques et préventifs sur leur troupeau aux médecines complémentaires. Après s'être formée à l'homéopathie, à l'aromathérapie et même à l'ostéopathie et aux massages, Isabelle se sent aujourd'hui « plus en accord avec ses valeurs de respect de la nature, de l'animal, et l'envie de ne plus utiliser de la chimie partout. »

1Février
[Reportage] Colza associé

Une pratique aux multiples intérêts, mais soumise à la sécheresse cette année

À la frontière entre la Côte d'Or et l'Yonne, Dominique Picoche conduit la culture de colza en association avec la féverole depuis quatre ans. Gain de rendement, atténuation des dégâts de ravageurs à l'automne... : l'agriculteur observe les nombreux intérêts de cette pratique. Toutefois, la sécheresse de 2018 a aussi montré quelques limites.

1Février
Reportage sur le Procross

H. Dion (60) : « Des animaux croisés productifs adaptés à un système intensif »

« Nous nous sommes d'abord tournés vers le Procross pour palier les problèmes de fertilité de certaines Prim'holsteins du troupeau. » Hubert Dion, éleveur laitier à Bazancourt (60) pratique ce croisement trois voies depuis une dizaine d'années. Le Procross gagne d'ailleurs du terrain dans cet élevage car plus de la moitié des 160 vaches laitières du troupeau y sont passées. « Ça nous apporte des animaux plus rustiques mais tout aussi productifs, ce qui correspond bien à notre système d'élevage. »

25Janvier
Reportage

Marine, ostéopathe (27) : « On aide le bovin à retrouver son état d'équilibre »

Marine Criquioche est ostéopathe animalier dans l'Eure. Les bovins font partie de son quotidien. Lorsqu'un éleveur l'appelle, elle tente d'intervenir au plus vite : « Il s'agit souvent de troubles locomoteurs. Ça peut être une vache qui est tombée, qui s'est faite chevauchée ou qui boite. Chez les veaux, ce sont plus souvent des troubles cervicaux qui les empêchent de téter correctement. » Elle conseille aux éleveurs de se tourner vers un ostéopathe dès qu'ils constatent un tel souci car une mauvaise posture peut aller jusqu'à compromettre la carrière de l'animal.

11Janvier
Reportage au Gaec Vaudron (27)

« En acupuncture, on actionne les interrupteurs de l'énergie »

Anita Vaudron, éleveuse laitière de l'Eure, pratique l'acupuncture sur son troupeau depuis 2016. Adepte des médecines complémentaires, elle ne quitte que rarement sa boite d'aiguilles et son schéma. Selon l'éleveuse, la base c'est le « triangle de l'immunité » et tout le monde y passe ! « Stimuler ces trois points permet de relancer la machine en rééquilibrant l'énergie générale », explique Anita. Elle parvient également à soigner d'autres pathologies comme les mammites, les métrites et les diarrhées des veaux et a de ce fait réduit de près de 30 % ses frais vétérinaires.