Reportages

Reportages terrain : conduite d'élevage, technique culturale, machinisme agricole, en photos et vidéo.

29Novembre
Affouragement en vert

Joseph Lalloué : « Au pré ou à l'auge, de l'herbe fraîche dix mois sur douze »

Pour valoriser au mieux ses prairies éloignées, Joseph Lalloué pratique l'affouragement en vert après plusieurs coupes d'ensilage. De juillet à novembre, l'herbe jeune et riche apportée chaque jour maintient un bon niveau de production laitière et limite l'achat de correcteur azoté.

15Novembre
[Reportage] Alexandre Contal (77)

Filtrer l'eau pour réduire au moins de moitié les doses phytos

Originaire des Ardennes, Alexandre Contal est installé sur la commune de Tournan-en-Brie (Seine-et-Marne) depuis juillet 2018 en tant que directeur d'une exploitation de grandes cultures. À son arrivée, les propriétaires lui ont confié la mission d' « optimiser économiquement l'exploitation agricole ». Pour cela, il s'est équipé d'un système de traitement de l'eau pour les pulvérisations, qui lui permet de réduire les doses en conservant la même efficacité. Cet objectif s'inscrit bien évidemment dans une démarche plus globale.

15Novembre
Pâturage, vêlages groupés et monotraite

F. Charles (22) : « Doubler le revenu en travaillant deux fois moins »

Dans les Côtes d'Armor, chez Christelle et Fabrice Charles, les vaches passent 10 mois de l'année dehors. Les 2 mois restants, elles sont en bâtiment mais surtout toutes taries, grâce au système de vêlages groupés. Le reste de l'année, c'est la monotraite qui rythme les journées et la période de reproduction qui est la plus intense. Aucun regret pour ces éleveurs qui ne dépassent pas les 3 000 l/vache mais qui ont pourtant multiplié leur revenu par deux en 10 ans.


8Novembre
Autonomie fourragère

Sur 26 ha de SAU, Léo Girard dépend de ses voisins pour nourrir son troupeau

La ferme de Léo Girard, éleveur dans la Drôme, tourne à plein régime. Problème : elle ne dispose que de 26 hectares de SAU, pas suffisant pour lui permettre d'être autonome en fourrage. Il doit ainsi acheter chaque année 150 tonnes de luzerne sur pied, qu'il sèche en grange. Au moins le double de surfaces serait nécessaire pour sécuriser son système. Une vraie difficulté dans une région où le foncier est cher et convoité.

5Novembre
Voyage à gagner

Partez 2 jours gratuitement à Agritechnica et devenez agri-reporter !

Vous êtes agriculteur et amateur de machinisme ? Devenez "agri-reporter" et partez explorer l'édition 2019 du salon Agritechnica à Hanovre (Allemagne). Le jeudi 14 novembre se tient le "Farmer's day". Malène Conlong présente la journée dédiée aux agriculteurs français dans une interview.

18Octobre
Essai mélangeuse Tatoma MVL-20-Duplo

S. Traullé (80) : « Une ration mélangée homogène mais un paillage limité »

Avec un projet d'agrandissement du troupeau, les associés de l'Earl Traullé-Corbin à Coulonvillers (Somme), ont testé une mélangeuse Tatoma MVL-20-Duplo dans l'idée de remplacer leur distributrice actuelle. Pour eux, il n'y a pas photo : « La ration mélangée est plus homogène, on a même dû augmenter les quantités à l'auge car on n'avait plus aucun refus. » En revanche, léger bémol sur le paillage à la mélangeuse.

4Octobre
[Reportage] Blé en filière CRC

E. Duchesne : « Une production en phase avec les attentes des consommateurs »

À Nanteuil-le-Haudouin dans l'Oise, Émeric Duchesne cherche à valoriser ses productions de qualité via des filières, une stratégie initiée par son père sur l'exploitation familiale. Il est notamment engagé dans la filière CRC (Culture raisonnée contrôlée) pour une partie de sa sole de blé et répond à un cahier des charges précis, en phase avec les attentes des autres acteurs de CRC (meuniers, transformateurs, industriels...) et des consommateurs.

20Septembre
Homéopathie

L. Brunet : « Une même pathologie se soigne différemment d'une vache à l'autre »

Ludovic Brunet, producteur de lait dans le Comminges (Haute-Garonne), soigne ses vaches à l'homéopathie. Pour ce passionné, la réussite d'un traitement tient d'abord à la connaissance fine de chacune de ses vaches, tant du point de vue morphologique que comportemental.

6Septembre
Témoignage

Passer au bio après 30 ans en conventionnel, «une décision difficile à prendre »

Le Gaec du Camp de la Salle exploite 250 ha à Montégut-Bourjac (Haute-Garonne), en polyculture-élevage. Après avoir cultivé plus d'une centaine d'hectares de cultures de vente en conventionnel pendant trente ans, Gilbert, Annick et leur fils Nicolas ont fait le pari de passer au bio. Objectif : sortir de la dépendance au marché conventionnel.

6Septembre
À la SCEA du Champ Fleury (35)

Revoir la ration et les équipements de l'élevage en faveur du climat

Si l'agriculture émet des gaz à effet de serre, elle a aussi l'avantage de stocker du carbone dans les sols et les haies et d'être source d'énergies vertes. À Liffré (Ille et Vilaine), les associés de la SCEA du Champ Fleury agissent pour le climat. En remplaçant le soja par des protéagineux extrudés, leurs vaches produisent moins de méthane. Leurs déjections fournissent même du biogaz à la commune.

16Aout
Top de l'été

Vos 10 articles préférés en cultures depuis le début de l'année

Quels articles ont-été les plus plébiscités au premier semestre côté cultures ? Aboutissement de la campagne, la moisson remporte haut la main le podium. Pour le reste, travail du sol, désherbage, diversification... : les thèmes sont variés. Découvrez le top 10 des articles préférés des lecteurs de Terre-net dans la rubrique cultures.

16Aout
Reportage

Rémi Briant, éleveur (29) : « La Pie Rouge : entre Holstein et Normande »

Éleveur mais aussi vice-président d'Évolution et président de la Pie Rouge, Rémi Briant est un véritable passionné de la race. Il élève 70 laitières et leur suite à Brélès dans le Finistère (29). Avec sa femme et ses deux enfants sur l'exploitation, il conduit son troupeau de façon à faire progresser la race. Cela passe par une sélection génétique pointue avec des collectes d'embryons et la vente de reproducteurs.

9Aout
Race à viande

La Blonde d'Aquitaine, une grande dame aux origines rustiques

Gilbert et Annick Aries sont installés en Gaec avec leur fils Nicolas à Montégut-Bourjac (Haute-Garonne), où ils élèvent un troupeau de Blondes d'Aquitaine. Très attachés à l'image de la race, ils sont les premiers à faire valoir ses qualités bouchères mais aussi sa rusticité, parfois critiquée. Contrairement aux idées reçues, ce grand gabarit convient parfaitement au plein air, bien que sa conduite reste exigeante.