Reportages

Reportages terrain : conduite d'élevage, technique culturale, machinisme agricole, en photos et vidéo.

18Octobre
Essai mélangeuse Tatoma MVL-20-Duplo

S. Traullé (80) : « Une ration mélangée homogène mais un paillage limité »

Avec un projet d'agrandissement du troupeau, les associés de l'Earl Traullé-Corbin à Coulonvillers (Somme), ont testé une mélangeuse Tatoma MVL-20-Duplo dans l'idée de remplacer leur distributrice actuelle. Pour eux, il n'y a pas photo : « La ration mélangée est plus homogène, on a même dû augmenter les quantités à l'auge car on n'avait plus aucun refus. » En revanche, léger bémol sur le paillage à la mélangeuse.

4Octobre
[Reportage] Blé en filière CRC

E. Duchesne : « Une production en phase avec les attentes des consommateurs »

À Nanteuil-le-Haudouin dans l'Oise, Émeric Duchesne cherche à valoriser ses productions de qualité via des filières, une stratégie initiée par son père sur l'exploitation familiale. Il est notamment engagé dans la filière CRC (Culture raisonnée contrôlée) pour une partie de sa sole de blé et répond à un cahier des charges précis, en phase avec les attentes des autres acteurs de CRC (meuniers, transformateurs, industriels...) et des consommateurs.

20Septembre
Homéopathie

L. Brunet : « Une même pathologie se soigne différemment d'une vache à l'autre »

Ludovic Brunet, producteur de lait dans le Comminges (Haute-Garonne), soigne ses vaches à l'homéopathie. Pour ce passionné, la réussite d'un traitement tient d'abord à la connaissance fine de chacune de ses vaches, tant du point de vue morphologique que comportemental.

6Septembre
Témoignage

Passer au bio après 30 ans en conventionnel, «une décision difficile à prendre »

Le Gaec du Camp de la Salle exploite 250 ha à Montégut-Bourjac (Haute-Garonne), en polyculture-élevage. Après avoir cultivé plus d'une centaine d'hectares de cultures de vente en conventionnel pendant trente ans, Gilbert, Annick et leur fils Nicolas ont fait le pari de passer au bio. Objectif : sortir de la dépendance au marché conventionnel.


6Septembre
À la SCEA du Champ Fleury (35)

Revoir la ration et les équipements de l'élevage en faveur du climat

Si l'agriculture émet des gaz à effet de serre, elle a aussi l'avantage de stocker du carbone dans les sols et les haies et d'être source d'énergies vertes. À Liffré (Ille et Vilaine), les associés de la SCEA du Champ Fleury agissent pour le climat. En remplaçant le soja par des protéagineux extrudés, leurs vaches produisent moins de méthane. Leurs déjections fournissent même du biogaz à la commune.

16Aout
Top de l'été

Vos 10 articles préférés en cultures depuis le début de l'année

Quels articles ont-été les plus plébiscités au premier semestre côté cultures ? Aboutissement de la campagne, la moisson remporte haut la main le podium. Pour le reste, travail du sol, désherbage, diversification... : les thèmes sont variés. Découvrez le top 10 des articles préférés des lecteurs de Terre-net dans la rubrique cultures.

16Aout
Reportage

Rémi Briant, éleveur (29) : « La Pie Rouge : entre Holstein et Normande »

Éleveur mais aussi vice-président d'Évolution et président de la Pie Rouge, Rémi Briant est un véritable passionné de la race. Il élève 70 laitières et leur suite à Brélès dans le Finistère (29). Avec sa femme et ses deux enfants sur l'exploitation, il conduit son troupeau de façon à faire progresser la race. Cela passe par une sélection génétique pointue avec des collectes d'embryons et la vente de reproducteurs.

9Aout
Race à viande

La Blonde d'Aquitaine, une grande dame aux origines rustiques

Gilbert et Annick Aries sont installés en Gaec avec leur fils Nicolas à Montégut-Bourjac (Haute-Garonne), où ils élèvent un troupeau de Blondes d'Aquitaine. Très attachés à l'image de la race, ils sont les premiers à faire valoir ses qualités bouchères mais aussi sa rusticité, parfois critiquée. Contrairement aux idées reçues, ce grand gabarit convient parfaitement au plein air, bien que sa conduite reste exigeante.

6Juillet
Gaec des Landelles (44)

Un bâtiment neuf pour regrouper 3 troupeaux laitiers et produire 1,9 M de litres

Afin de regrouper leurs trois troupeaux respectifs, les associés du Gaec des Landelles ont opté pour la construction d'un nouveau bâtiment d'élevage. Celui-ci est sorti de terre en 9 mois à peine et se dote de trois robots de traite Fullwood Packo ainsi que 218 places en logettes. Et pour maximiser le confort de leurs animaux, les six éleveurs ont choisi d'installer les matelas Aquaclim thermodynamiques de Bioret agri. En plus de rafraîchir les vaches l'été, le système leur permet de récupérer la chaleur des vaches pour la production d'eau chaude.

28Juin
[Reportage] Séchage en grange

J-F Maquigny : « Le fourrage, c'est revenir aux bases pour gagner en autonomie »

Il y a deux ans, Jean-François Maquigny a remplacé son installation photovoltaïque par une technique plus moderne baptisée thermophotovoltaïque. Avantage : en plus de produire de l'électricité renouvelable, l'installation récupère la chaleur produite par les panneaux pour sécher du fourrage en grange. En outre, refroidir les panneaux les rend plus productifs. Côté fourrage, le séchage en grange améliore la qualité alimentaire du foin et sécurise la récolte. Résultat : les vaches produisent mieux et sont en meilleure santé. 

21Juin
Reportage

À l'Earl les Fromenteries (45), faire vieillir ses vaches est une évidence !

Confort, sélection génétique, conduite des génisses, tarissement et chance : voilà les facteurs de réussite du troupeau de Sébastien Bonamy, éleveur laitier à l'Earl des Fromenteries. Sur 64 vaches à la traite, 23 ont dépassé les 4 lactations. Des vaches rentables dont la carrière ne se limite pas aux 2,5 lactations de la moyenne nationale. Parmi elles, Team EHB, bien connue des rings, qui vient de quitter la stabulation pour prendre sa retraite à 17 ans et bien plus de 100 000 litres de lait produits.

14Juin
[Reportage] Manutention

Laurent Archer : « Avec la chargeuse Kramer KL60.8 L, pas de bricolage ! »

Laurent Archer a investi dans une chargeuse à quatre roues directrices Kramer pour remplacer un chargeur télescopique et pallier la charge de manutention supplémentaire liée à son méthaniseur. Le débit de chantier est impressionnant et répond à ses attentes. Seul bémol : l'autonomie de carburant ! Elle ne suffit pas pour une machine dont le rôle n'est pas de bricoler mais bel et bien d'envoyer du lourd à longueur de journée.