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Dossier Retour au dossier Nouveau contrat d'entretien de la salle de traite

Qualité du laitS'assurer la tranquillité pour la caoutchouterie en salle de traite

Comme la vidange d'une voiture, le remplacement des tuyaux et manchons de la salle de traite doit se faire une fois par an. Ce rythme est intégré dans le nouveau contrat d'entretien de DeLaval.

Contrat
Le nouveau contrat InServiceä All-inclusive pour les équipements de traite de marque DeLaval, vise la prévention des pannes dites bloquantes et la performance de l’installation. « On pourrait comparer la pompe à vide ou la pompe à lait à la courroie de distribution d’une voiture, indique Clément Fisseau, animateur des ventes dans le Sud-Est. Il est moins facile de penser à leur remplacement car cette opération est moins régulière que la vidange annuelle par exemple. Avec ce contrat, le suivi des organes de la machine susceptibles de provoquer des pannes bloquantes, est amélioré. » En effet, dans les élevages où l’entretien de la salle de traite est régulier et préventif, DeLaval a estimé à moins d’une heure par an le temps d’intervention hors-contrat lié à des dysfonctionnements.

La qualité du lait maîtrisée

Concernant la performance de la salle de traite, celle-ci se mesure notamment à la qualité de la production laitière. C’est pourquoi toute pièce en caoutchouc en contact avec le lait (tuyaux, manchons, éléments de la chambre de réception et de la pompe à lait) doit être changée chaque année... comme la vidange d’une voiture ! Les tuyaux par lesquels le lait transite, sont soumis à de nombreuses agressions : humidité, graisse du lait, variations de température, alternance entre produits acides et alcalins lors du nettoyage. Leur usure les rend poreux et génère un risque de développement de germes dans les microfissures. Pour les manchons, nous retrouvons les même problèmes avec en plus une qualité de massage qui se dégrade. A force d’être tirés dans les gobelets, ils se détendent et ne permettent plus un massage optimal des trayons. Le risque est de provoquer une gêne chez la vache et une augmentation du taux cellulaire dans le lait. « La préconisation de changer les manchons après 2500 traites est de mieux en mieux suivie, admet Clément Fisseau. Les éleveurs sont sensibilisés et c’est désormais entré dans les mœurs. Si l’on dépasse 2500 traites, l’extraction du lait est diminuée de 5 % ce qui représente une perte. »

Pour que les éleveurs aient l’esprit tranquille, le rythme régulier de changement des tuyaux, manchons et autres caoutchoucs est prévu dans le contrat InServiceä All-inclusive de DeLaval, de même que le contrôle annuel obligatoire Optitraite (réglages de la machine, niveaux de vide, pulsations). 


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