Marché du porc bretonL'embargo russe impacte toujours les cours du porc

| par Mpb | Terre-net Média

Le cours moyen du porc s'établit à 1,262 ¤ ce jeudi 6 mars, soit une baisse de 0,1 cent.

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La faiblesse des offres permet la reconduction des cours, la faiblesse de la demande liée à l'embargo russe empêche les cours de hausser.

Toutes les cotations européennes de cette fin de semaine devraient être proches du tarif de la semaine précédente.

Devant la situation critique, tant pour les producteurs que les transformateurs, la Commission européenne doit prendre toutes les dispositions pour proposer une régionalisation des certificats compatibles avec la situation sanitaire. Ne pas le faire serait prolonger une période économiquement insupportable pour les producteurs.

De source autorisée, la Russie est prête à accepter un accord avec les pays garantissant de la viande issue de porcs avec les garanties "né, élevé, abattu sur le territoire". Le porc français mis en avant par les professionnels, le ministère de l'Agriculture, répond parfaitement à ces exigences … Pourquoi le dossier n'avance-t-il pas ?

Cours sur le marché du porc breton au 6 mars 2014Cours sur le marché du porc breton au 6 mars 2014. (©Mpb)

Recours Fne contre l’enregistrement porcin : stop à la mauvaise-foi et à la stigmatisation !
Communiqué Fnsea, Fnp, Coop de France 

« Le recours en annulation devant le Conseil d’Etat intenté lundi par Fne contre le décret du 27 décembre 2013 créant l’enregistrement porcin pour les élevages dont les effectifs se situent entre 450 animaux-équivalents et les seuils européens montre une fois de plus la mauvaise-foi et la volonté de stigmatiser l’élevage de porcs dont fait preuve l’association.

Dans un communiqué de presse du 6 mars 2014, la Fédération nationale de l’environnement (Fne) n’évoque même pas le régime d’Enregistrement créé et les obligations qui l’accompagnent, mais se focalise sur le relèvement du seuil de l’Autorisation. Or, rappelons que la création de l’enregistrement n’a fait que relever le seuil français, plus contraignant que dans les autres pays européens.

Par ailleurs, la vice-présidente de Fne a déclaré : "Nous n’avons d’autres solutions que ce recours, puisque nous n’avons jamais été consultés sur ce texte". A quoi a donc servi la consultation du public et des parties prenantes ouverte du 25 octobre au 15 novembre 2013 ?

Qui est donc autour de la table actuellement pour discuter du basculement de la procédure d’enregistrement vers la procédure d’autorisation ? Et enfin, pourquoi n’attaquer que le décret, si les prescriptions techniques conviennent si peu, si ce n’est pour stigmatiser l’élevage porcin par pure idéologie ?

Les éleveurs et les coopératives  réaffirment aujourd’hui que le but du régime d’enregistrement est d’aller vers la simplification administrative des procédures avec diminution des frais de dossiers pour les éleveurs. Ce n’est en aucun cas une volonté de faire du moins environnemental !

Cette mesure décidée par les Pouvoirs Publics est nécessaire pour moderniser les élevages et permettre une meilleure maîtrise de leur impact, ce qui n’a jamais été permis jusqu’ici car les Ong environnementalistes ont systématiquement attaqué les projets. Ce nouveau recours de Fne affiche un réel mépris de tous les efforts entrepris par les éleveurs de porcs et les coopératives depuis des années, qui mettent aujourd’hui l’environnement et sa protection au cœur de leur métier. »


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