[Vidéo] Essai épandeur à fumierDavid Hurlin : « Buchet EHV 20/13, c'est l'outil qu'il nous fallait ! »

| par | Terre-net Média

Deux ans déjà que David Hurlin, dirigeant de la SARL Hurlin frères dans la Meuse, utilise un épandeur Buchet EHV 20/13. Régularité d'épandage, tassement du sol limité, possibilité de formation, présence d'une notice d'utilisation... L'engin répond aux exigences de la certification Éco-épandage.

D avid Hurlin et son frère, entrepreneurs de travaux agricoles à Hargeville-sur-Chée dans la Meuse, sont spécialistes du pressage et surtout de l’épandage. Ils consacrent 25 % de leur temps environ à cette activité. Effluents solides, liquides ou pulvérulents, tout y passe ! En moyenne, les deux hommes épandent 1 000 chargements de fumier par an chez une vingtaine d’exploitants agricoles, dont des négoces en compost. Autant dire que l’épandage, ils maîtrisent !

« En 2014, plusieurs clients se sont plaints de la qualité de répartition de notre matériel, explique David. Certains ont d’ailleurs cessé de faire appel à nous ! Nous avons immédiatement décidé d’investir dans un nouvel outil. Ayant entendu parler des épandeurs Buchet, nous avons pris contact avec le fabriquant. »

Trois capteurs mesurent la quantité de fumier chargée

« Philippe, le patron, s’est déplacé pour nous présenter la démarche Éco-épandage », raconte le jeune producteur. En quatre heures, la confiance était installée et le bon de commande signé. Ce sera un EHV 20/13 : vu le parcellaire sur lequel nous épandons (grandes parcelles plutôt regroupées), nous pouvions choisir le plus gros modèle. »

Une bonne répartition du fumier commence par un bon chargement. Le plus souvent, David utilise son agro-chargeuse et l’inclut dans le tarif de la prestation. L’avantage : il maîtrise l’engin et gagne du temps ! « Philippe Buchet m’a même conseillé de tasser légèrement la matière, de façon à former un andain », précise David. Grâce à la forme évasée et à sa faible hauteur, la visibilité est bonne au chargement. « À l’avant, il faut faire attention de ne pas accrocher la paroi avec le godet. Grâce à la forme triangulaire de la benne, le fumier n’accroche pas. »

Pour peser, il faut être à l’arrêt

La pesée statique mesure la quantité d’effluent chargée via trois capteurs. Celui sur la flèche de l’épandeur analyse la distance entre l’axe de fixation et les rondelles de type «  Belleville », qui s’écrasent avec la charge. À l’arrière, le principe est le même sur chaque essieu. Pour peser, il faut être à l’arrêt car le système ne fonctionne pas en continu.

 « L’utilisation est intuitive et les cycles automatiques » 

Côté électronique, c’est simple. Pas d’Isobus mais toutes les fonctions sont rassemblées sur un petit terminal en cabine. « Le dispositif est intuitif et les cycles sont automatisés. Je pèse, je saisis la dose souhaitée, je valide et hop, la machine gère le reste ! », annonce l’entrepreneur en tapotant le terminal. Une fois validé, l’épandage démarre par l’ouverture de la porte arrière. « Là aussi, tout a été pensé dans les moindres détails. La porte se positionne de manière à réguler le niveau de matière à l’entrée du hérisson. Autre mécanisme astucieux : lorsque la porte s’ouvre, le cache de protection des feux arrière se met en place automatiquement. Ainsi, ils sont toujours propres et en état de fonctionnement », poursuit David.

Précis même à 2 t/ha

La certification Éco-épandage tient compte de plusieurs critères dont la régularité d’épandage, le tassement du sol et le transfert de compétence liée à l’utilisation des matériels. Pour obtenir ce label, le constructeur a installé une régulation DPAE. L’objectif est de gérer la vitesse du tablier accompagnateur pour épandre la dose programmée. Le système accélère ou ralentit le tapis en fonction de la vitesse du tracteur. Lorsque la dose ne peut pas être atteinte, un signal retentit. Par exemple, si le chauffeur roule trop vite. « Grâce à cet équipement, je suis capable de descendre jusqu’à 2 t/ha », insiste l’entrepreneur.

En plus des roues larges, Buchet a opté pour une suspension hydraulique afin de respecter les contraintes de tassement de sol imposées par la certification. En outre, elle améliore le confort du chauffeur et compense le délestage du tracteur au fur et à mesure que l’engin se vide. En fait, la marque joue sur l’hydraulique de la suspension pour relever l’essieu avant progressivement. Résultat, le poids bascule sur la flèche. Dernier point important, l’audit. Quelques temps après l’achat, l’utilisateur répond à une enquête pour vérifier qu’il maîtrise la technique d’éco-épandage et que la machine lui donne satisfaction.

Le label Éco-épandage est gage de qualité pour les clients

« Nous avons fait le bon choix. C’est l’épandeur qu’il nous fallait. Nos clients sont satisfaits de la qualité des épandages et l’entreprise a déjà récupéré ceux qui s’étaient tournés vers la concurrence, sans exception. Et je ne compte pas ceux qui font appel à nous depuis l’arrivée du Buchet », conclut le patron. « La certification doit probablement y contribuer. Même si ce n’est pas facile de la valoriser directement sur le tarif de nos prestations, c’est un gage de qualité pour les clients. »


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