BeiserBien plus qu'un catalogue de vente par correspondance

| par | Terre-net Média

Au fil des ans, le catalogue de Beiser s'est enrichi de nombreux produits. Mais l'offre de l'entreprise ne se limite plus à celui-ci...

Après avoir débuté dans la vente par téléphone d’équipements agricoles reconditionnés, Beiser s’est diversifié dans les tôles neuves. Assez rapidement, le catalogue s’étoffe et la société devient un négoce généraliste en matériels agricoles neufs. Depuis quelques années, de nouveaux produits, issus de la recherche interne, ont fait leur apparition.

Cette capacité d’innovation de l’entreprise est d’ailleurs reconnue. La niche à veaux isolée en est la meilleure preuve selon Nathalie Cogniel, directrice marketing et communication. Conçue avec des vétérinaires, elle a reçu un sommet d’or en octobre dernier au Sommet de l’élevage.

« Le veau est un élément clef de la sécurité sanitaire d’un élevage. », explique Nathalie Cogniel. Nous avons construit un prototype que nous avons testé dans une exploitation du Tarn en partenariat avec la Chambre d’agriculture. Cette année, nous poursuivons les essais en Allemagne en collaboration avec une université et une clinique vétérinaire. » Parallèlement, Beiser continue d’innover en proposant des niches à porcs et des pédiluves double cuve. « Nous sommes également en train de déposer des brevets pour d’autres projets », confie la directrice marketing et communication.

« Notre politique d’innovation est basée sur l’écoute des besoins de nos clients, que nous avons régulièrement en ligne » Ensuite, les produits sont développés par deux ingénieurs en mécanique, salariés de l’entreprise, et des experts métiers.

La tendance va vers des équipements spécifiques. C’est pourquoi Beiser investit pour améliorer son savoir-faire dans les domaines de la contention et du parage. Objectif : faire évoluer ces gammes de produits.

« Un client nous avait commandé une tonne à eau pour bovins, raconte Mickaël Quirin, directeur général de Beiser. Or, il était éleveur d’ovins. Nous avons donc adapté le matériel pour lui. Il a payé un peu plus cher, mais nous lui avons fourni une tonne à eau directement utilisable dans son exploitation. »

Aujourd’hui, Beiser réalise seulement 20 % de son chiffre d’affaires avec les équipements agricoles reconditionnés, les matériels neufs représentant 80 %. « Nous fabriquons nous-mêmes et nous achetons également des produits finis. Toutefois, tout est contrôlé à l’usine, en Alsace, avant l’expédition. »


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