Luzerne

Articles relatifs à la luzerne : légumineuse fourragère, source de protéines, déshydratée, enrubannée, ensilée.

8Novembre
Autonomie fourragère

Sur 26 ha de SAU, Léo Girard dépend de ses voisins pour nourrir son troupeau

La ferme de Léo Girard, éleveur dans la Drôme, tourne à plein régime. Problème : elle ne dispose que de 26 hectares de SAU, pas suffisant pour lui permettre d'être autonome en fourrage. Il doit ainsi acheter chaque année 150 tonnes de luzerne sur pied, qu'il sèche en grange. Au moins le double de surfaces serait nécessaire pour sécuriser son système. Une vraie difficulté dans une région où le foncier est cher et convoité.

5Novembre
Réchauffement climatique

« En 2050, seulement six jours maximum pour récolter le maïs au bon stade »

Le réchauffement climatique pointe la nécessité d'anticiper les changements pour sécuriser la disponibilité des fourrages. Pour l'herbe, une nouvelle courbe de production est attendue avec une augmentation de la pousse durant les hivers doux, et un allongement du déficit estival. Concernant les maïs, « l'intervalle entre la floraison et la récolte va encore se réduire, limitant la période optimale de récolte de la plante au bon taux de matière sèche », indique Jérôme Pavie, chef du service fourrages et pastoralisme à l'Idele.


26Aout
[L'actu d'Arvalis] Grandes cultures bio

Zoom sur les performances économiques et environnementales

Depuis 10 ans, Arvalis assure le suivi d'un dispositif expérimental à Boigneville (91) permettant d'analyser les performances d'un système de grandes cultures bio sans apport extérieur d'azote. Après la présentation des résultats techniques, voici le point sur les aspects économiques et environnementaux.

5Aout
Vu sur Youtube

Gilles vk, agriculteur du Loiret : « J'ai semé mes colzas en juillet »

Les semis de colza, c'est déjà parti pour Gilles vk, agriculteur du Loiret, comme il le montre dans sa nouvelle vidéo publiée sur Youtube. Après 60 mm de pluie, il a commencé dès le 30 juillet à semer en direct ses colzas en association avec de la féverole et de la luzerne. Quelques jours plus tard, ils sont déjà levés.

29Mai
Gaec Le Houx (35)

Passer de l'intensif à la bio grâce à l'autonomie protéique et le croisement

Passer d'un système "intensif" à une production laitière bio basée sur l'herbe ne se fait pas du jour au lendemain. Les associés au Gaec Le Houx en Ille-et-Vilaine (35) ont d'abord amélioré leur autonomie protéique grâce à la production de luzerne. Ils ont ensuite mis en place un croisement trois voies (Holstein x Jersiaise x Rouge Scandinave) et ont lancé leur conversion. Des changements importants qui ont forcément fait chuter la production et pourtant, « la rentabilité de l'exploitation s'est améliorée », explique Yoann Humbert.

10Mai
[Reportage] Thermovoltaïque

Sécher du fourrage en produisant de l'électricité, c'est possible !

Le Gaec des feuillages ne regrette pas son investissement dans un séchoir solaire pour améliorer la qualité de sa production de luzerne. Et le troupeau de chèvres laitières non plus ! En plus de sécher en grange, l'installation produit de l'électricité. Outre la quasi-autonomie alimentaire de l'élevage, le système rapporte 6 000 euros de chiffre d'affaires supplémentaire grâce à l'électricité.

15Mars
Au Gaec Hannebique (62)

50 000 ¤ d'investissement pour autoconstruire un séchoir en grange de luzerne

C'est à La Comté (62) que Benoît Hannebique, associé avec ses deux parents, élève un troupeau de 70 vaches laitières. En 2013, père et fils se lancent dans la construction d'un séchoir en grange. Leur objectif : sécher de la luzerne afin d'améliorer l'autonomie protéique de l'exploitation. Après plusieurs années d'expérience, aucun regret pour le jeune éleveur même si certains doutes planent encore sur la rentabilité du séchoir au vu du temps passé.