Luzerne

Articles relatifs à la luzerne : légumineuse fourragère, source de protéines, déshydratée, enrubannée, ensilée.

29Mai
Gaec Le Houx (35)

Passer de l'intensif à la bio grâce à l'autonomie protéique et le croisement

Passer d'un système "intensif" à une production laitière bio basée sur l'herbe ne se fait pas du jour au lendemain. Les associés au Gaec Le Houx en Ille-et-Vilaine (35) ont d'abord amélioré leur autonomie protéique grâce à la production de luzerne. Ils ont ensuite mis en place un croisement trois voies (Holstein x Jersiaise x Rouge Scandinave) et ont lancé leur conversion. Des changements importants qui ont forcément fait chuter la production et pourtant, « la rentabilité de l'exploitation s'est améliorée », explique Yoann Humbert.

10Mai
[Reportage] Thermovoltaïque

Sécher du fourrage en produisant de l'électricité, c'est possible !

Le Gaec des feuillages ne regrette pas son investissement dans un séchoir solaire pour améliorer la qualité de sa production de luzerne. Et le troupeau de chèvres laitières non plus ! En plus de sécher en grange, l'installation produit de l'électricité. Outre la quasi-autonomie alimentaire de l'élevage, le système rapporte 6 000 euros de chiffre d'affaires supplémentaire grâce à l'électricité.


15Mars
Au Gaec Hannebique (62)

50 000 ¤ d'investissement pour autoconstruire un séchoir en grange de luzerne

C'est à La Comté (62) que Benoît Hannebique, associé avec ses deux parents, élève un troupeau de 70 vaches laitières. En 2013, père et fils se lancent dans la construction d'un séchoir en grange. Leur objectif : sécher de la luzerne afin d'améliorer l'autonomie protéique de l'exploitation. Après plusieurs années d'expérience, aucun regret pour le jeune éleveur même si certains doutes planent encore sur la rentabilité du séchoir au vu du temps passé.

13Décembre
2018
À la ferme des Trinottières

Un mash fermier pour les génisses à 90 cts/j pour 1 kg de GMQ

La ferme expérimentale des Trinottières a testé un mash fermier pour ses génisses laitières durant deux ans. À base de foin de luzerne, blé aplati, tourteau de colza, mélasse et minéraux, cet aliment peu coûteux permet une distribution rapide et efficace de la ration avec un GMQ moyen d'1 kg du sevrage au 6e mois.

24Septembre
2018
Réduire les concentrés à l'auge

Vincent Fleurance, éleveur : « Nous sommes à 80 % d'autonomie protéique »

Pour plus d'autonomie protéique, Vincent Fleurance, éleveur laitier en Loire-Atlantique, a revu son système en se tournant vers le pâturage dynamique, en implantant de nouvelles espèces pâturables et en se penchant sur les méteils et la luzerne. « On devrait atteindre les 80 % d'autonomie protéique sur l'élevage », affirme son conseiller de la Chambre d'agriculture.