Luzerne

Articles relatifs à la luzerne : légumineuse fourragère, source de protéines, déshydratée, enrubannée, ensilée.

13Décembre
À la ferme des Trinottières

Un mash fermier pour les génisses à 90 cts/j pour 1 kg de GMQ

La ferme expérimentale des Trinottières a testé un mash fermier pour ses génisses laitières durant deux ans. À base de foin de luzerne, blé aplati, tourteau de colza, mélasse et minéraux, cet aliment peu coûteux permet une distribution rapide et efficace de la ration avec un GMQ moyen d'1 kg du sevrage au 6e mois.


24Septembre
Réduire les concentrés à l'auge

Vincent Fleurance, éleveur : « Nous sommes à 80 % d'autonomie protéique »

Pour plus d'autonomie protéique, Vincent Fleurance, éleveur laitier en Loire-Atlantique, a revu son système en se tournant vers le pâturage dynamique, en implantant de nouvelles espèces pâturables et en se penchant sur les méteils et la luzerne. « On devrait atteindre les 80 % d'autonomie protéique sur l'élevage », affirme son conseiller de la Chambre d'agriculture.

27Juin
Fourrage

En Dordogne, la coopérative Grasasa déshydrate 8 000 tonnes de luzerne par an

À Beaumontois-en-Périgord (Dordogne), la coopérative Grasasa déshydrate et granule de la luzerne depuis près de 50 ans. 8 000 tonnes sortent ainsi chaque année des installations du groupe, dont 70 % certifiées bio. Une partie est également séchée en bottes brins entiers selon un procédé innovant importé d'Italie. Visite.

8Février
Plan de filières huiles et protéines

Comment s'adapter au contexte « carburants » et améliorer l'autonomie protéique?

Pour répondre au triple défi de l'évolution du contexte autour des carburants, de l'indépendance protéique de la ferme France et du développement de la bioéconomie, la filière oléoprotéagineuse ambitionne d'augmenter les surfaces de 500 000 hectares en quatre ans.

6Février
Luzerne déshydratée

La filière veut développer la production sur 40 000 hectares supplémentaires

La filière luzerne déshydratée cherche à se développer sur 40 000 hectares supplémentaires pour répondre à un marché français structurellement déficitaire en protéines végétales. Les marchés à l'export, notamment vers les pays du Moyen-Orient, offrent aussi un important potentiel pour les producteurs français.