Inondations

Articles relatifs aux inondations dont sont victimes les agriculteurs et leurs conséquences sur les cultures, les prairies et les cheptels.


4Mai
Inondations

Damien Collignon : « L'assurance risques climatiques devrait être obligatoire »

Céréalier en Bourgogne, Damien Collignon a subi deux crues cet hiver. 12 hectares de blé et colza ont été détruits. Assuré depuis plus de vingt ans contre les risques climatiques, il est une fois de plus conforté dans son choix et prône même que cette couverture devienne obligatoire.

24Avril
Réchauffement climatique

Plus de sécheresses et d'inondations et une alternance plus rapide entre les deux extrêmes : si les émissions mondiales de CO2 continuent d'augmenter, la Californie pourrait subir d'ici 2100 un climat plus « volatil » mettant à l'épreuve ses infrastructures, selon une étude publiée lundi.

6Avril
Inondations en amont de Paris

Les agriculteurs demandent la création d'un fonds d'indemnisation

Alors que leurs terres sont parfois encore sous l'eau et ne peuvent être semées, 80 agriculteurs ont répondu à l'appel des FDSEA de l'Aube, de la Marne, de la Seine-et-Marne et de l'Yonne ce vendredi 6 avril 2018 pour demander la création d'un fonds d'indemnisation. Ils souhaitent également que « le rôle des terres agricoles en zone de sur-inondations soit reconnu d'utilité publique ».

6Avril
Paroles de lecteurs

Avec la pluie, pas simple la mise à l'herbe !

Cette année, les précipitations importantes et régulières compliquent la mise à l'herbe des bovins lait et viande, comme en témoignent de nombreux commentaires de lecteurs de Web-agri. Le principal problème : le manque de portance des sols, qui ne peuvent plus absorber l'excès d'eau. « Ça va être la cata pour ceux qui n'ont pas trop de stock fourrager », craint notamment Patrice Brachet, éleveur en Poitou-Charentes.

23Mars
État des nappes phréatiques

La moitié des nappes affichent un niveau modérément haut à très haut

Dans son dernier état des nappes souterraines au 1er mars 2018, le BRGM note que 52 % d'entre elles affichent désormais un niveau modérément haut à très haut. Si les pluies des deux premiers mois de 2018 ont permis une recharge bénéfique, celle-ci est déjà en phase de stabilisation. Pour le BRGM, il serait souhaitable que cette phase de recharge hivernale se prolonge encore un mois ou deux.