FranceAgriMer

Tous les articles réalisés à partir d'études de FranceAgriMer.

18Novembre
Plan de relance

Un premier volet de mesures à 455 M€ mis en œuvre d'ici janvier

Les premiers dispositifs en faveur de l'agriculture dans le plan de relance seront mis en œuvre entre fin novembre et début janvier, a annoncé le ministère de l'agriculture le 17 novembre. Représentant un montant de 455 millions d'euros (sur 1,2 M€), ces mesures recouvrent le soutien à l'investissement matériel, les projets de structuration de filière, et le soutien à la modernisation des abattoirs.

17Novembre
Marchés céréaliers

Dans un marché mondial dynamique, la France tire son épingle du jeu

Sur un marché mondial qui fait face à des incertitudes liées au climat et au contexte sanitaire, la forte présence, aux achats, de la Chine sur le blé tendre et le maïs entretient une dynamique significative. Côté français, la compétitivité s'affirme pour le blé tendre en direction des pays tiers, et de l'UE pour le maïs grains, tandis que le reconfinement incite FranceAgriMer à revoir la répartition des différents postes d'utilisation des céréales sur le marché domestique.


14Octobre
Exportations de céréales

Regain de compétitivité pour le blé et le maïs français

Les céréales françaises retrouvent de la compétitivité à l'export cette campagne. Le blé tendre est notamment en compétition, en ce moment, avec les blés des pays baltes pour le dernier appel d'offres algérien et continue de profiter d'une demande dynamique de la Chine.

17Septembre
Commercialisation du blé français

Un début de campagne atypique, avec son lot d'incertitudes

Commercialiser moins de grains, mais des grains de bonne qualité, dans un contexte pandémique qui bouscule les besoins de certains pays : tel est le défi de la France pour cette nouvelle campagne de commercialisation de ses blés. Une campagne qui s'annonce atypique et incertaine, avec un potentiel de débouchés inédit vers la Chine, et une concurrence russe vers l'Algérie, le premier client de la France.

14Aout
L'info marché du jour

Avec la canicule, l'état du maïs français se détériore fortement

Pour la cinquième semaine consécutive, l'état du maïs français s'est dégradé, le temps chaud et sec détériorant progressivement les cultures depuis la mi-juillet. Mais la canicule a été redoutable : les conditions de culture ont chuté de neuf points en l'espace d'une semaine.

31Juillet
Récoltes 2020

Le maïs français se dégrade

En raison des conditions sèches qui ont accompagné le mois de juillet, FranceAgriMer a retiré quatre points à ses notations de « bon à très bon » de maïs. Pour le moment, les notations FAM restent certes relativement élevées avec 77 % de « B à TB » mais les prévisions météos ne sont guère rassurantes. Si des pluies n'arrivent pas rapidement, le potentiel de production national pourrait s'en trouver réduit davantage. Un rendement moyen supérieur à 95 quintaux/ha peut pour le moment encore être visé.

30Juillet
Conjoncture sucrière mondiale

Les fondamentaux restent favorables à la production de sucre, pour FranceAgriMer

Malgré la crise sanitaire, la volatilité des devises et les coûts de l'énergie, qui continuent d'impacter les marchés, la filière bénéficie de « fondamentaux qui restent favorables à la production de sucre », affirme FranceAgriMer dans sa dernière note de conjoncture mensuelle.

29Juillet
Réduction des produits phytos

Déposez votre dossier d'aides à l'investissement en matériels plus performants

Le programme d'aides à l'investissement en matériels permettant de réduire la dérive ou la dose de pulvérisation de produits phytosanitaires, doté d'une enveloppe de 30 M€, est désormais opérationnel. Jusqu'au 31 décembre 2020, il est possible de faire une demande d'aides via un site de téléprocédure dédié. Les financements peuvent, selon les investissements, couvrir 30 % ou 40 % du coût hors taxe des dépenses éligibles.

27Juillet
Récoltes 2020

Le maïs français en excellente condition

Au 20 juillet, les notations de maïs par FranceAgriMer se maintiennent à leur plus haut niveau depuis 2014, avec 81 % de « bon à très bon ». Un tel ratio à cette période de l'année laisse présager des rendements proches des 100 quintaux à l'hectare. Avec des surfaces en nette progression par rapport à l'an dernier, la récolte française s'annonce ainsi très bonne. Les cultures auront cependant besoin d'apports hydriques supplémentaire, sans quoi ce potentiel risque de rapidement se détériorer.

21Juillet
Lait, viande bovine et Covid-19

82 % des français veulent continuer de privilégier le local après la crise

La crise causée par le coronavirus a bouleversé les débouchés des produits laitiers et de la viande bovine, mais a aussi été une période de modification profonde du comportement d'achat des français. Près de deux mois depuis la fin du confinement, Grazyna Marcinkowska, chargée d'études à FranceAgriMer, constate que les tendances d'avant la crise sont loin d'avoir disparues.