8Novembre
2019
Journée technique

Retrouvez, le 19 novembre prochain, l'évènement « Couv'Innov » à Le Plessier-Rozainvillers (Somme). La journée sera dédiée aux couverts végétaux. Au programme : visite de plateformes d'essais, présentation de différentes fosses pédologiques, conférences et démonstrations de matériel (semis direct sous couvert et destruction des couverts)

    8Novembre
    2019
    « Les jeunes talents de l'agriculture »

    Fabien : « J'ai retrouvé un sol vivant qui répond mieux aux aléas »

    Déjà avant son installation sur l'exploitation familiale, le sol était l'objet de toutes les attentions de Fabien. À peine un an plus tard, en 2001, il se lance dans le semis direct sous couvert. une technique alors peu répandue en France. Les rendements s'améliorent sur le champ. Le producteur a retrouvé « un sol vivant » comme il le détaille dans ce 17e témoignage de la série présentant, en quelques lignes, les spécificités des parcours et projets des jeunes agriculteurs qui ont inspiré le livre de Christophe Dequidt, consultant, et son épouse Sylvie : "Le tour de France des jeunes talents de l'agriculture".

    1Novembre
    2019
    En vidéo

    Gilles vk : « pourquoi je détruis mon couvert au glyphosate ? »

    Afin de développer la vie du sol sur son exploitation, Gilles vk s'est tourné vers l'agriculture de conservation. Il implante notamment des couverts multi-espèces et limite au maximum le travail du sol. Pour la destruction des couverts, il a choisi la solution chimique avec le glyphosate. Il nous explique son choix.


    11Octobre
    2019
    Agriculture de conservation

    P. Lemey (55) : 15 années d'expérience en semis direct sous couvert

    En 2004, Philippe Lemey fait le choix de passer en semis direct sous couvert afin de réduire les charges de mécanisation de son exploitation et d'améliorer la vie biologique de ses sols. Après 15 ans d'expérience dans cette technique, il explique les raisons de cette décision et présente son système d'exploitation actuel.

    11Octobre
    2019
    Autoconstruction

    François Becquet : « J'ai construit mon semoir TCS pour 27 000 ¤ ! »

    Pour s'adapter aux types de sol de son exploitation et limiter les investissements, François Becquet a conçu lui même son outil de semis direct. Les performances du semoir sont telles qu'aujourd'hui, ses voisins lui demandent de semer leurs cultures en prestation de service.

    26Septembre
    2019
    [Vidéo] Réseau Syppre

    Quel couvert de légumineuses semer avant un maïs ?

    Dans le cadre du projet Syppre, les différents instituts techniques étudient différents systèmes de cultures innovants à base de maïs. Parmi les travaux en cours : l'implantation de couverts de légumineuses avant un maïs pour leur effet azote et également pour leur effet mulch afin de limiter la levée des adventices.

    23Septembre
    2019
    Lu sur les réseaux

    « Est-ce normal de verser de la Pac aux parcelles nourrissant un méthaniseur ? »

    « Subventionner des surfaces destinées à produire de l'énergie, elle-même hyper subventionnée » : voilà un sujet qui suscite le débat sur les réseaux sociaux. Et tous semblent d'accord sur un point : il faut réduire les aides et donner plus d'autonomie aux agriculteurs.

    8Aout
    2019
    L'actu d'Arvalis

    Intervenir dès l'interculture pour gérer l'ambroisie à feuilles d'armoises

    Après les récoltes d'été, le développement d'ambroisies peut être important dans les chaumes et conduire à une émission de pollen abondante. La surveillance des parcelles pour repérer la présence d'ambroisies est alors recommandée. Les intercultures d'été sont des périodes propices à la destruction de cette plante invasive, par voie mécanique ou chimique, avant sa floraison. L'objectif : diminuer les émissions de pollen allergisant tout en évitant d'accroître le potentiel semencier. [Article publié initialement le 6 août 2018]

    6Aout
    2019
    Sécheresse

    Des prairies abîmées à sursemer

    Herbe grillée, complémentation au pâturage : cette année encore, la sécheresse n'a pas épargné les éleveurs. Tandis que les stocks n'étaient pas des plus remplis, certains tirent la sonnette d'alarme. Mais il est encore temps de miser sur les dérobées fourragères et sur le sursemis de prairie.