Pôle cultures fourragères

9Mai
2012
Prévisions météo

Quelles sont les tendances pour les moissons ?

Frédéric Decker de MeteoNews tente de répondre à cette question, mais rappelons que ce type de prévisions reste fiable à 63 % "seulement".

8Mai
2012
Sondage

84 % des éleveurs laitiers font pâturer

D'après un sondage en ligne réalisé auprès de 680 lecteurs de Web-agri, 84 % des éleveurs laitiers font pâturer et donc près de 16 % des éleveurs laitiers gardent leurs vaches en stabulation toute l'année.

7Mai
2012
Hypocalcémie

Produire un foin pour prévenir la fièvre de lait

La fièvre de lait, ou hypocalcémie, est due à une chute du calcium sanguin au vêlage. D'après le Bureau technique de la promotion laitière, (Btpl), la fièvre de lait atteint généralement 6 % des vaches du troupeau, et particulièrement les bonnes laitières. Pour y remédier, il est possible de faire un foin à base de fléole fertilisée avec du chlorure de calcium. Ce foin distribué durant le mois qui précède le vêlage, présente un Bilan alimentaire cation-anion (Baca) très faible, ce qui limite les risques de fièvre de lait.


3Mai
2012
Sorgho ensilage

Arvalis publie les résultats des variétés disponibles

A semer entre mai et juin en sol réchauffé, le sorgho grain sucrier ensilage représente une bonne alternative au maïs fourrage en zones sèches. Deux nouvelles variétés viennent compléter l'offre pour cette nouvelle campagne. Arvalis - Institut du végétal publie les résultats de huit variétés.

2Mai
2012
Pâturage d'une céréale

Ne pas trop pénaliser le rendement en grain

Faire pâturer une céréale au printemps ? Drôle d'idée ! L'Inra de Lusignan (86) s'est penché sur la question. L'essai a été mené avec du blé et du triticale avec deux dates de coupe différentes début et fin avril. Au mieux, le pâturage précoce d'une tonne de triticale pénalise le rendement en grain d'environ 8 qx/ha. Cette étude présente l'intérêt d'une conduite en double usage : fourrage et grain. Bien que cette technique soit plutôt à réserver en cas de déficit fourrager, de nombreuses pistes restent à explorer.

24Avril
2012
Ensilage de mélange céréalier

Les choix de la date de récolte et de la céréale jouent sur le rendement et l'ingestion

L'Inra a testé les effets de la date de récolte et du type de céréales utilisé pour réaliser un ensilage de mélange céréale (blé, ou triticale barbus, ou triticale imberbe) avec du pois et de la vesce. Résultats : la récolte précoce diminue la biomasse produite de l'ordre de 40 %, mais permet d'améliorer l'ingestibilité par les laitières de 15 %. L'ingestion de l'ensilage à base de blé est supérieure à l'ensilage avec du triticale.

19Avril
2012
[Lu dans les forums] Maïs fourrage 2012

Où en sont vos de semis ?

Avec cette vague de froid, les semis de maïs du mois de mars ou de début avril vont-ils donner raison aux adeptes du semis précoce ? Les forumeurs échanges sur les dates de semis, le système de plasti-culture Samco ou encore l'ajout d'engrais starter. Voici un extrait de leurs discussions.

18Avril
2012
Sursemis de luzerne sur blé

Didier Duedal (éleveur) : « Comment récupérer 3 t/ha de fourrage à l'automne »

Eleveur dans l'Eure, Didier Duedal effectue dans ses blés un sursemis de prairie à base de luzerne. Depuis 3 ans maintenant, il dispose après la moisson de fourrages supplémentaires pour alimenter son troupeau et d'une prairie implantée pour 2 à 4 ans. Les bonnes années il récolte à la fin de l'automne 2 à 3 tonnes d'herbe à l'hectare.

16Avril
2012
Maïs rouge, blanc, vert pâle

Comprendre pourquoi la plante se bloque et agir en conséquence

Au stade 5-6 feuilles (stade de sevrage), si votre maïs change de couleur et devient rouge, vert pâle ou encore blanc, c'est qu'il « a du mal à absorber les oligo-éléments qui lui sont nécessaires », prévient Bertrand Carpentier, ingénieur Arvalis-Institut du végétal. Et ce, soit parce que le sol est carencé, soit parce que ces éléments sont bloqués dans le sol.

9Avril
2012
Sursemis de luzerne en blé

Des économies d'azote et de produits phytosanitaires garanties

Depuis 3 ans, Didier Duedal, éleveur dans l'Eure, effectue un sursemis de luzerne sur ses parcelles de blé. Son objectif : réduire les intrants et disposer d'un complément de fourrage à l'automne. Agronomiquement, grâce à cet itinéraire, il réduit la pression des adventices, et par conséquent le nombre de traitements herbicides. Il profite aussi des légumineuses pour réduire ses apports d'azote à l'échelle de la rotation (maïs, blé, prairie).

5Avril
2012
Pâturage de printemps et sub-acidose

Le « Baca » ? Quèsaco ?

Le pâturage de printemps entraine un risque de sub-acidose. Naturellement présent dans le système salivaire et sanguin, le bicarbonate de sodium en complément permet de tamponner le pH du rumen des vaches laitières, grâce à sa valeur Baca (Bilan alimentaire cations anions) élevée.

4Avril
2012
Fertilisation azotée

Ne pas hésiter à favoriser la pousse de l'herbe sur les parcelles fauchées

Certains éleveurs voudront sans aucun doute maximiser la repousse de l'herbe à la sortie de l'hiver. Si les prairies ne sont pas assez riches en légumineuse (moins de 20 à 25 % au printemps), la fertilisation azotée s'impose pour booster la production d'herbe, et en particulier sur les parcelles fauchées. « 30 unités d'azote à la date optimale, par rapport à une impasse, permettent d'optimiser 5 à 6 ares de prairies pour le pâturage de printemps par Ugb. Ce qui est non négligeable si l'on a 80 vaches allaitantes par exemple », témoigne Pascale Pelletier, d'Arvalis Institut du végétal, à propos d'essais réalisés dans l'Indre.

21Mars
2012
Fertilisation des prairies

Stéphane Violleau (CA) : « Au-delà de 1,2 Ugb/ha, difficile de s'appuyer sur les légumineuses »

Dans les systèmes d'élevages standards, 30 à 40 unités d'azote minéral à l'hectare sont nécessaires pour les prairies dont le chargement est compris entre 1 et 1,2 Ugb/ha. Difficile de s'appuyer uniquement sur des légumineuses pour faire l'impasse en azote avec un tel chargement.

15Mars
2012
Maïs fourrage

L'heure des semis précoces approche

Afin d'assurer les rendements et la qualité de l'ensilage, mieux vaut favoriser les semis précoces si le sol est suffisamment ressuyé. « Selon les zones géographiques, les éleveurs doivent se tenir prêt à semer à la mi-avril », affirme Bertrand Carpentier, ingénieur spécialisé en maïs fourrage à l'Institut du végétal. Selon lui, avec des variétés adaptées et l'ajout d'engrais starter, les éleveurs gagneraient à semer de bonne heure.