Pôle alimentation

18Janvier
2001
Ration

«Le ratio idéal méthionine/cystéine est de 60/40, plutôt que 50/50, comme on le croyait autrefois» explique Ronald O. Ball, professeur et titulaire de la Chaire de recherche en nutrition porcine des producteurs de porcs de l'Alberta (Canada).

18Janvier
2001
Co-produits

Aux Etats-Unis, l'Institut des techniques agricoles de l'université d'Ohio teste l'alimentation des porcs avec des "déchets" d'usines de fabrication de chips (chips cassées ou de la mauvaise couleur).


18Janvier
2001
Enquête

La quarantaine, le sevrage, la venue en chaleurs, les inséminations et la gestation sont des points cruciaux pour les meilleurs éleveurs de porcs. C'est en tout cas ce qu'indique une enquête Cobiporc réalisée auprès des élevages obtenant le plus de nés totaux. Présentation des pratiques de ces éleveurs.

6Décembre
2000
Prairie

"Si des surfaces en herbe modérées limitent les possibilités de pâturer en hiver, il peut en être différemment quand les prairies sont disponibles en quantité importante dans les exploitations.

6Décembre
2000
Etude

Les truies reproductrices mangent moins vite et se reposent plus quand leur aliment est enrichit en fibres végétales comme le son de blé ou la pulpe de betterave.

29Novembre
2000
Rendez-vous

Les septièmes journées 3R "rencontres autour des recherches sur les ruminants" auront lieu les 6 et 7 décembre à la Cité des sciences et de l'industrie, centre des congrès de La Villette à Paris.

28Novembre
2000

L'aliment liquide est généralement fabriqué à partir de 3 matières premières essentielles: -la mélasse, source de sucres solubles, -les produits issus de l'industrie de la fermentation (production de levures destinées à la panification.) apportent protéines, peptides, vitamines et minéraux, -l'urée fournit de l'azote soluble dans certaines formules.

24Novembre
2000

L'état d'acidose ruminale latente constitue une des préoccupations majeures de la nutrition des vaches laitières. Pour bien faire fonctionner l'incontournable rumen, la maîtrise d'une bonne rumination est primordiale. Elle conditionne la santé des animaux, les niveaux de performance et par conséquent la rentabilité de la production. La composition chimique de la ration (%CB, NDF.) et l'indice de fibrosité sont les premiers éléments d'appréciation, mais les facteurs physiques ont également leur importance. Au BTPL, nous proposons un outil simple permettant une aide intéressante pour le diagnostic.

5Juillet
2000
Technique

«Pourquoi sécher le maïs, alors qu'on le mélange à l'eau pour fabriquer les rations?» interroge Albert Daré, éleveur de porcs à Lannilis (Finistère), cité dans l'article «Maïs broyé n'est pas séché», paru dans «Références maïs» n°8 de juin 2000.

21Juin
2000

Les éleveurs laitiers de la région prennent position par rapport à la place de l'herbe dans leurs systèmes fourragers : certains réservent l'herbe aux génisses et alimentent les laitières avec du maïs ensilage complété par de la luzerne déshydratée ; d'autres s'orientent vers des systèmes « tout herbe », enfin les autres, sans doute les plus nombreux, restent fidèles aux rations mixtes maïs - herbe.

18Avril
2000
Conservation des fourrages

Ensilage, enrubannage, foin : dois-je utiliser un conservateur ? Lequel ? Réponses de Gérard Corrot de l'Institut de l'élevage, témoignages d'éleveurs et liste de tous les conservateurs homologués. Six questions à Gérard Corrot, ingénieur à l'Institut de l'élevage, chargé de la récolte et de la conservation des fourrages.