SalersLes Corréziens David et Victor Fourtet présenteront deux taureaux au Sia

| par Nicolas Mahey | Terre-net Média

Chacun de leur côté, les cousins David et Victor Fourtet élèvent des Salers à Saint-Julien-aux-Bois (19). Ils présenteront Jannu et Jaïr, deux de leurs taureaux, le 28 février sur le grand ring du Salon de l'agriculture.

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V ictor et David Fourtet élèvent des vaches salers en Corrèze. Leurs exploitations (deux Gaec distincts) sont spécialisées dans l’élevage de reproducteurs  : cette année encore, les cousins Fourtet s’apprêtent à faire partager leur savoir-faire au Salon de l’agriculture de Paris, une manifestation à laquelle la famille participe depuis plusieurs générations. Cette année, Jaïr et Jannu, deux taureaux de quatre ans, participeront au concours du mercredi 28 février sur le grand ring : Jannu (Victor Fourtet), déjà présent l’an passé succède à son père Godwin , sacré champion de la race au Sia en 2014 et 2015. Pour Jaïr (David Fourtet), c’est une première. Vainqueur du national Salers dans la catégorie doublons allaitants en 2016, prix d’honneur à Vichy en 2017, ce magnifique mâle cumule déjà un beau palmarès. Au-delà, c’est la fierté de mettre en lumière la race qui motive David et Victor : « Aujourd’hui on compte 222 000 Salers en France pour seulement 18 places au Salon. Nous y allons pour représenter nos élevages, mais aussi et surtout pour porter haut les couleurs de race. » Une gageure pour les deux Corréziens dont les terres sont situées en Xaintrie, aux portes du Cantal.

L'élevage de salers est une histoire de famille chez les fourtet

Au quotidien, David est associé à sa mère : leur cheptel est de 70 mères pour 120 ha de SAU. « Nous gardons tout notre renouvellement, soit 45 génisses toute l’année et une quinzaine de taureaux », précise-t-il. Victor est en Gaec avec ses parents et totalise une centaine de mères pour 180 ha. Eux aussi élèvent toutes leurs génisses et gardent les jeunes mâles pour la vente de reproducteurs. Les deux Gaecs pratiquent un système herbager avec une part de méteil autoproduit et consommé sur la ferme. Objectif, « finir au mieux tous nos animaux, notamment ceux qui ne seront pas vendus comme pères », souligne le jeune homme.


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