Tendances météo à long termeQuelle météo pour juin et juillet 2019 ?

| par | Terre-net Média

Dans ses tendances météo à long terme, fiables à 60 %, MeteoNews prévoit un mois de juin chaud avec des pluies et orages fréquents au sud de la Loire. Le mois de juillet serait estival avec des précipitations faibles.

Moisson 2019 Quel temps est prévu pour le début de votre moisson 2019 ? (©Pixabay)

Quelle météo pour juin et juillet 2019 sur la France ? Quel sera le temps pour réaliser vos foins et votre moisson 2019 ? Les orages seront-ils fréquents ? Une sécheresse est-elle envisageable pour l'été 2019 ? 

MeteoNews nous livre ses tendances météo pour les mois de juin et juillet 2019 avec une fiabilité estimée à 60 %. 

Terre-net organise en partenariat avec Meteonews un webinaire sur le thème : « Comment utiliser au mieux la météo pour vos travaux des champs ? ». Vincent Devantay, météorologue, présentera les clefs pour exploiter au mieux les informations météo et répondra à toutes vos questions mercredi 22 mai de 13 h 30 à 14 h 30. S'inscrire au webinaire : « Comment utiliser au mieux la météo pour vos travaux des champs ? »

Un mois de juin chaud

Écart de température : + 1,3 degré

Précipitations : de saison au nord de la Loire, orages fréquents au sud

Ensoleillement : de saison à déficitaire du nord au sud

Les basses pressions espagnoles et l’anticyclone polonais devraient diriger un courant de sud assez chaud et humide sur la France. Résultat : un mois chaud, environ 1,3 degré d’excédent de façon assez homogène.

Pluies et orages s’annoncent assez fréquents et abondants au sud de la Loire, davantage de saison au nord du fleuve.

L’ensoleillement pourrait être important près de la Manche, de saison sur le reste de la moitié nord et déficitaire vers le sud.

Juillet serait estival

En France : + 1,2 degré 

Précipitations : faibles

Ensoleillement : excédentaire

Un mois de juillet très estival, bien chaud a priori sans trop d’excès même si une période de canicule ne semble pas totalement exclue.

Peu de pluie en perspective, peu d’orage aussi malgré la chaleur sous les hautes pressions récurrentes. Un bon ensoleillement est également envisagé sur l’ensemble du pays.

Retrouvez les tendances à long terme de MeteoNews pour les mois d'août, septembre, octobre et novembre 2019

Retrouvez la Météo des foins : une carte vous permettant de savoir si vous pourrez faucher votre herbe dans les cinq jours à venir.

Retrouvez également les prévisions météo à 10 jours.

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DÉJÀ 3 RÉACTIONS


Grazie
Il y a 94 jours
Bon campagne
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Avèle
Il y a 92 jours
Quelle plume! J'aime et je partage ton ressenti. Tu ne parles pas des orages...
La violence d'un bel orage, le staccato d'une pluie battante sur les matières qui nous entourent, les traits d'eau qui finissent en éclaboussure sur la terre imbibée, les grognements assourdissants et les éclairs qui font ressembler la nuit au jour. Toutes ces puissances réunies qui font peur ou régénèrent, qui redonnent vie et parfois la prennent.
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Raphaël Zacharie de IZARRA
Il y a 94 jours
Je déteste le soleil épais, pesant, éblouissant des beaux jours.

Les pluies en mai m'enchantent, étrangement. Un ciel couvert de nuages peut réveiller en moi les ardeurs les plus molles : celles-là sont authentiques. La vie, la vie poétique, cotonneuse, indolente, je la sens sous l'onde de mai, qu'elle prenne la forme de crachin tiède ou de grand voile humide. Mes humeurs s'affolent avec une exquise lenteur lorsque entrent en scène les particules d'eau qui virevoltent dans les airs, s'immiscent sur les toits, humectent les feuilles. Sur la ville la pluie vernale apporte une fraîcheur aqueuse pleine de l'odeur des champs. L'atmosphère est ralentie, trouble, chargée de réminiscences.

J'aime ne voir au-dessus de ma tête qu'un immense manteau d'une blancheur uniforme.

En juin le ciel entièrement couvert me donne une sensation d'éternité, de profondeur, mais aussi d'infinie légèreté. Les aubes de juin sans soleil me ravissent. A la lumière crue et directe de l'été je préfère la clarté douce et diffuse que filtre une barrière de brumes blanches.

En juillet je n'espère que l'éclat nivéen d'une lumière d'avril. Certains jours du mois estival la nue ne laisse passer aucun rayon, alors les champs de blé deviennent pâles comme si la Terre était devenue la Lune.

Août, je le préfère sous un vent doux et serein plutôt qu'embrasé par des tempêtes de lumière. Là, le monde m'apparaît sous son vrai jour : sans les artifices et superficialités communément inspirés par l'astre.

L'alchimie nuageuse provoque en moi un mystère de bien-être qui m'emporte loin en direction des espaces nébuleux, haut vers l'écume céleste.

Entre genèse des étoiles et éveil du bourgeon.

Raphaël Zacharie de IZARRA
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