Pôle alimentation

17Mai
Westerkamp Holsteins (Allemagne)

Des animaux performants et une équipe motivée pour élever 620 VL à 37 kg de lait

« Chaque jour, nous donnons le meilleur à nos animaux et c'est ainsi qu'ils nous offrent les meilleurs performances », voici comment Kim Sass-Hauschildt présente l'exploitation qu'il manage. Situé au nord de l'Allemagne, l'élevage Westerkamp Holsteins emploie une dizaine de salariés pour traire les 620 vaches laitières et produire 7,3 millions de kg de lait par an.

16Mai
Finition à l'herbe

Du pâturage pour une viande de qualité mais pas forcément plus tendre

Chez les éleveurs de bovins viande, la question de la finition à l'herbe ou à l'auge divise. Jérôme Normand de l'Institut de l'élevage a étudié les impacts d'une finition au pâturage sur la qualité de la viande. Si celle-ci s'avère moins grasse, enrichie en oméga 3 et en vitamines E, la couleur du gras et de la viande est quelque peu modifiée. En revanche, l'expert tord le cou aux idées reçues : un animal fini à l'herbe ne présentera pas forcément une viande plus tendre qu'un autre fini à l'auge.

8Mai
Nutrition

Un diagnostic de l'alimentation pour connaître les causes d'une sous-performance

De nombreux problèmes rencontrés en élevage laitier proviennent de l'alimentation du troupeau. Il faut alors savoir remettre en cause son système et modifier quelques paramètres pour atteindre ses objectifs. Pour aider les éleveurs, l'Idele lance Diag'alim : un audit de l'alimentation qui balaye de nombreux critères parfois oubliés et qui ont pourtant leur importance.


6Mai
Alimentation du troupeau

Agriskippy (27) fait face à un manque de nourriture, comme 14 % des éleveurs

D'après un sondage de Web-agri, 14 % des éleveurs craignent de manquer de nourriture d'ici le prochain chantier d'ensilage de maïs. Si certains devraient réussir à faire la jointure grâce à l'herbe, d'autres devront trouver des solutions pour pallier ce manque de fourrage. C'est le cas d'Antoine Thibault dans l'Eure qui prévoit un mélange ray-grass/trèfle après le blé et qui devrait récolter une quinzaine d'hectares de couvert d'un voisin céréalier.

29Avril
Nutrition des grands troupeaux

E. Lepage : « Gérer en lots et s'attarder sur les débuts de lactation »

Emmanuel Lepage est responsable nutrition du groupe Seenergi. Habitué à suivre des grands troupeaux, le nutritionniste donne quelques conseils pratiques pour les grosses étables : travailler en lots d'animaux (à classer selon la lactation, leur production ou leur parité), s'attarder sur les débuts de lactation, et choisir le matériel adéquat et calibré selon les lots.

24Avril
Alimentation protéique

Plus d'autonomie : oui mais à condition d'être efficient !

D'après un sondage de Web-agri, 73,7 % des éleveurs estiment pouvoir améliorer leur autonomie protéique. Cultiver des légumineuses et des protéagineux permet de limiter les importations de tourteaux. En revanche, l'efficience de conversion de ces protéines reste à améliorer afin de limiter la compétition entre alimentation animale et humaine souvent pointée du doigt.

15Avril
[Sondage] Organisation du travail

Deux éleveurs sur trois portent encore les seaux aux veaux à chaque buvée

Deux fois par jour, la buvée des veaux laitiers est une astreinte assez chronophage. Si la majorité des éleveurs portent encore les seaux et brocs à chaque buvée, certains ont investi dans des chariots, taxi-lait ou Dal. Outre le matériel, d'autres pistes permettent de gagner du temps comme passer de deux à une seule buvée par jour, utiliser des bacs à tétines collectifs, faire appel à des vaches nourrices, voire déléguer complétement l'élevage des génisses.

12Avril
Reportage à l'Earl Coulon (80)

« Avec deux silos seulement à gérer, je gagne 15 min/j pour l'alimentation »

Il distribue du maïs ensilage, de la pulpe surpressée, de l'ensilage d'herbe, de l'enrubannage de luzerne, de l'aliment liquide ou encore d'autres aliments et il ne gère pourtant que deux silos. Francis Coulon, éleveur laitier de la Somme, est passé au mélange Pulp'mix via la coopérative Tereos. Trois fois par an, il mélange six aliments de sa ration pour n'en faire qu'un seul et même silo. Depuis, il économise 15 minutes chaque jour et a même réduit son coût alimentaire. Le mélange lui coûte tout de même 8 ¤/tonne mais l'éleveur ne reviendrait pas en arrière car il constate de réels bénéfices sur la santé et la productivité de son troupeau.

25Mars
Autonomie alimentaire

L'herbe : première ressource exploitable à condition de bien s'y prendre

L'herbe est la première ressource en énergie et protéines disponible pour l'éleveur. En revanche, elle lui demande une certaine technicité au vu de sa saisonnalité, de la diversité des espèces et variétés et des contraintes pédoclimatiques propres à chaque secteur. Le Gnis fait quelques petites piqûres de rappel en abordant les stades de récolte, les valeurs alimentaires et le choix des espèces et variétés.

21Mars
Sondage

50 % des éleveurs ont sorti leurs vaches : quand faut-il modifier la ration ?

Pour la moitié des éleveurs laitiers, la saison de pâturage est déjà lancée. Si certains n'ont encore rien modifié concernant l'alimentation du troupeau, d'autres ont déjà réalisé des ajustements en baissant le nombre de parts ou en changeant complétement la ration. Mais comment s'y retrouver et par quoi commencer ? Les experts de la nutrition et de l'herbe nous donnent quelques conseils.

20Mars
Nutrition

Quelle complémentation azotée adopter en alimentation sans OGM ?

Passer en filière non OGM, pourquoi pas ? Jérôme Larcelet, responsable nutrition de Seenorest rappelle qu'il existe deux possibilités : substituer le soja actuel à du tourteau de soja non OGM ou changer de matière première (tourteau de colza, de tournesol, ou co-produits). Il explique : « Si le coût alimentaire augmente, revoir sa stratégie de complémentation azotée permet dans de nombreux cas de réaliser un gain lors du passage en non OGM. »

14Mars
Alimentation des vaches laitières

Prêts pour la mise en place du cahier des charges non OGM ?

Afin de répondre aux exigences des consommateurs, l'interprofession laitière s'est penchée sur la création d'un cahier des charges non OGM qui devrait sortir en avril prochain. Celui-ci vise à harmoniser la démarche entre les différents acteurs de la filière. « Le non OGM se développe fortement chez nos voisins allemands qui ont déjà leur propre cahier des charges. En revanche, le nôtre présentera quelques divergences concernant par exemple la durée de conversion ou le cumul d'ateliers sur une même ferme », confie Héloïse Sellier du Cniel.

21Février
[Alimentation des vaches laitières]

Coût alimentaire : attention aux quelques litres qui peuvent coûter cher !

Augmenter les concentrés pour produire plus de lait par vache, est-ce la bonne solution ? Peut-être pas. Les conseillers vaches laitières des chambres d'agriculture de Bretagne donnent quelques indications pour produire du lait à un coût maîtrisé.