6Janvier
2014
Matériels d'alimentation du troupeau

Plus de 60 % des éleveurs optent pour la ration mélangée

Selon un sondage en ligne, auquel 554 éleveurs-lecteurs de Web-agri.fr ont répondu, la remorque mélangeuse reste de loin le matériel de distribution de la ration le plus plébiscité par les éleveurs.

    9Décembre
    2013
    Conseil de nutritionniste

    Anticiper le rationnement avant la mise en route d'un robot de traite

    La mise en route d'un robot de traite est toujours un moment de stress important. D'autant plus quand elle s'accompagne, comme chez Lorry, éleveur dans les Côtes d'Armor, d'un regroupement de troupeau et de la construction d'un nouveau bâtiment. Au niveau alimentation, Lorry est conseillé par Benoît Réalland, nutritionniste indépendant pour le cabinet Bdm.

    26Novembre
    2013
    Conseil de nutritionniste

    Faire un mash fibreux riche en protéines à base d'épeautre pour l'engraissement

    Augmenter le taux de protéines d'une céréale, c'est possible ? Sur les conseils du cabinet de nutritionnistes indépendants Bdm, des naisseurs-engraisseurs de Charolais ont réduit leur coût alimentaire en réalisant un mash fibreux à base d'épeautre produit sur la ferme, qui vient remplacer la pulpe de betteraves et une bonne partie du tourteau. La céréale aplatie est mélangée avec un activateur de réaction et de l'urée afin d'augmenter le pH et sa valeur protéique.

    19Novembre
    2013
    Coût alimentaire des laitières

    Passer sous la barre des 130 ¤/1.000 litres

    Le coût alimentaire représente l'ensemble des charges engagées pour alimenter les vaches ramené aux 1000 l de lait produits. Il n'est pas simple de le calculer au plus près de la réalité. Le Btpl a ainsi élaboré une méthode de calcul la plus complète possible, qui aboutit à des coûts fourragers bien plus élevés que les approches simplifiées, largement diffusées. Voici des exemples de rations répondant à des objectifs de coût alimentaire bas.


    5Novembre
    2013
    Alimentation des génisses

    Mode d'emploi des rations sèches à base de paille

    L'alimentation des génisses à base de paille de bonne qualité et fréquemment renouvelée est tout à fait possible, à condition d'apporter suffisamment de concentrés fermiers : 2 à 6 kg/jour selon leur âge. Le Btpl donne ici quelques exemples de composition de concentrés fermiers et de rations sèches à adapter selon l'âge des génisses.

    22Octobre
    2013
    Changement de silos

    Attention à la digestibilité du nouvel ensilage durant les premières semaines

    L'automne est souvent une période compliquée pour la production laitière. Difficile d'avoir une ration stable, entre les changements de silos, l'ensilage de maïs qui n'a pas terminé sa fermentation, l'herbe d'automne très riche en azote soluble, et les températures élevées qui favorisent les échauffements de fronts d'attaque des silos. Le Btpl explique comment gérer au mieux la transition avec le nouveau maïs.

    8Octobre
    2013
    Coût d'élevage des génisses

    Après 28 mois, les frais fourragers alourdissent l'addition

    Le Btpl a réuni 40 éleveurs des groupes ¤colait du Sud-Ouest pour travailler sur leur propre coût de production d'une génisse prête à vêler. Ce coût de production moyen avoisine les 1.150 ¤ soit 1,33 ¤ par jour pour un âge moyen au vêlage de 28 mois et demi. Les frais liés aux fourrages représentent un tiers du coût de production et s'accroissent à mesure que l'âge au vêlage augmente. Pourtant, un vêlage tardif n'est pas toujours moins rentable.

    17Septembre
    2013
    Ensilage de maïs

    Avec le temps, l'amidon devient plus fermentescible

    On a longtemps pensé que l'ensilage de maïs restait stable dans le silo une fois sa fermentation terminée. Or de récentes recherches néerlandaises montrent que, même dans un silo bien fermé, la proportion d'amidon dit « protégé » évolue au cours du temps de stockage et devient plus rapidement fermentescible dans le rumen, et donc plus acidogène.

    10Juin
    2013
    Alimentation des vaches laitières

    Le pâturage est-il compatible avec un haut niveau de production ?

    Les vaches laitières à haut niveau de production, logées dans un bâtiment confortable, préfèrent-elles le pâturage et en ont-elles besoin ? Ne sont-elles pas mieux en stabulation intégrale ? Adaptent-elles leur rythme pour mieux profiter du pâturage lorsque le temps passé dehors est réduit ? Peuvent-elles être uniquement la nuit en pâture sans baisser en lait ? Le Btpl répond à vos interrogations sur le pâturage des hautes productrices.

    27Mai
    2013
    Eau & abreuvoirs

    Vos vaches boivent-elles suffisamment ?

    Nous avons tendance à l'oublier, mais l'eau reste le premier aliment de la vache laitière. Plus une vache boit d'eau, plus elle produira de lait (constitué à plus de 85 % d'eau !). Au pic de lactation, une haute productrice peut consommer plus de 150 litres d'eau. Si la quantité, la qualité ou l'accessibilité de l'eau de boisson font défaut, les performances laitières en subissent immédiatement les conséquences. Un indicateur à retenir : 7 cm linéaires d'abreuvoir par vache, à l'étable, comme au pré.

    28Mars
    2013
    Web-agri Véto

    « Allô docteur ! Mes vaches ne retiennent pas ! »

    La Terre-net Web TV a suivi Thomas Aubineau, vétérinaire au Groupement de défense sanitaire (Gds) d'Ille-et-Vilaine, dans deux exploitations pour mieux cerner les problèmes de reproduction rencontrés en élevage laitier. Les maladies infectieuses et les conduites alimentaires inadaptées sont des thèmes parmi d'autres traités dans les reportages présentés. Découvrez en vidéo les diagnostics et les résultats des protocoles de lutte appliqués en cliquant sur les images ci-dessous.

    30Avril
    2012
    L'acétonémie

    Surveiller le déficit énergétique en début de lactation pour une IA réussie

    Les deux mois qui s'écoulent entre le vêlage et la première insémination sont particulièrement délicats. La vache laitière maigrit faute d'apport suffisant en énergie, ce qui n'est pas sans conséquences sur la reproduction. En effet, ce déficit énergétique, ou acétonémie, induit des difficultés à maintenir les cycles ovariens, à exprimer les chaleurs, et entraine des problèmes de maturation de l'ovule.