Aléas climatiques

Aléas climatiques et incidence en culture : comment gérer des parcelles inondées, touchées par le gel, ou la grêle ?

16Octobre
[Interviews] Fiscalité

Déduction pour épargne de précaution, mode d'emploi

La loi de finances pour 2019 a remplacé la déduction pour investissements (DPI) et pour aléas (DPA) par un dispositif unique, la déduction pour épargne de précaution (DEP). Comment fonctionne cette nouvelle mesure, et quels intérêts présente-t-elle ? Éléments de réponse avec Gaëlle Le Peltier, chargée d'études service social et fiscal pour le groupe Cogedis et Fabien Rousseau, de la direction commerciale marché agriculture du Crédit Mutuel Alliance fédérale. (Article publié le 10 octobre 2019 et mis à jour le 16 octobre 2019)

27Septembre
Assurance prairies

N. Coudert : « 7 800 ¤ d'indemnisation pour acheter du fourrage, ça aide ! »

L'élevage paie un lourd tribut à la sécheresse de deux étés successifs. Manque cruel de ressources fourragères, décapitalisation de cheptel, c'est la survie même des exploitations qui est mise en cause. Pour se protéger, certains éleveurs optent pour l'assurance prairies, système assurantiel privé mais subventionné par l'Etat. C'est le cas de Nicolas Coudert. En 2018, la sécheresse a réduit sa production fourragère de 30 %. Avec l'assurance prairies, il a été indemnisé de 7 800 ¤, ce qui lui a permis d'acheter de la paille pour compléter les rations avec les céréales de l'exploitation


23Septembre
L'actu d'Arvalis

Date de semis du blé : différencier l'évolution des parcelles

Gérer sur l'exploitation des groupes de parcelles de blé tendre ayant chacun des développements différents, plus ou moins avancés, est déjà une réalité dans certaines situations. Systématiser ce type de gestion culturale peut apporter des avantages face aux risques climatiques. Des ingénieurs régionaux d'Arvalis font part de leur analyse pour quatre bassins de production bien distincts.

9Septembre
[Mon projet, mon avenir] Aléa climatique

Aider les agriculteurs sinistrés grâce au financement participatif

En juin 2019, la grêle a ravagé de nombreuses parcelles agricoles de la région Rhône-Alpes. En quelques minutes, céréaliers, éleveurs, maraîchers, arboriculteurs, viticulteurs... ont perdu toute leur production et même pour certains, leurs bâtiments et équipements, soit la totalité de leur outil de travail. Face à l'ampleur des dégâts, un appel aux dons a été lancé sur la plateforme de financement participatif Miimosa, permettant aux citoyens de venir en aide aux agriculteurs touchés. Il diffère de ceux figurant généralement sur le site et repris dans cette rubrique, qui visent plutôt à soutenir des projets de création ou développement d'activités agricoles.

6Septembre
[Paroles de lecteurs} Aides, stockage...

Une sécheresse historique mérite une réponse qui l'est tout autant

Les lecteurs de Terre-net en ont assez de la « non-politique de l'eau » menée par l'État ! Plus qu'une assurance climatique, ils veulent la création de retenues d'eau. À voir si elles doivent être collectives ou individuelles dans les exploitations agricoles voire les jardins des particuliers. Il en va de la survie de la culture du maïs en France et plus largement de celle de l'agriculture...

6Septembre
Sécheresse, gel ou grêle

Le régime d'indemnisation des dommages subis par les agriculteurs repose d'une part sur un fonds de solidarité, géré par le ministère de l'agriculture, et d'autre part sur un système assurantiel privé mais subventionné par l'Etat. Un système que les acteurs veulent aujourd'hui revoir en raison de la multiplication des incidents climatiques, et du faible taux d'assurance des agriculteurs.

5Septembre
Sécheresse et canicule

Un impact sur les marchés lait et viande bovine, en France et ailleurs MAJ

La sécheresse qui sévit dans notre pays et plus largement dans l'ouest européen depuis plusieurs mois, conjuguée aux deux épisodes caniculaires estivaux à un mois d'intervalle, ont affecté les animaux, donc la production de lait et de viande, et perturbé les marchés. L'offre et les cours des bovins finis, vifs et des veaux sont restés en berne en juillet. La collecte laitière française, elle, a chuté de - 1,5 % en une seule semaine de fortes chaleurs fin juin. Les effets de la seconde vague de canicule de l'été sur les volumes de lait produits sont désormais connus et semblent encore plus marqués : - 2,7 % collectés la semaine du 22 juillet. [Article publié initialement le 31 juillet 2019]