Opposition au projet de 1.000 vachesLa Confédération paysanne poursuit son action sur le stand du ministère au Space

| par | Terre-net Média

Suite à l'occupation du siège de l'entreprise de Michel Ramery et « au démontage » sur le chantier du projet de 1.000 vaches, la Confédération paysanne a déposé, vendredi 13 septembre, un panneau de chantier et quelques tuyaux sur le stand du ministère de l'Agriculture au Space.

Manifestation de la Confédération paysanne au stand du ministère de l'Agriculture au SpaceLa Confédération paysanne sur le stand du ministère de l'Agriculture au Space, vendredi 13 septembre 2013. (©Terre-net Média) 

Laurent Pinatel, le porte-parole de la Confédération paysanne, ainsi qu’une délégation du syndicat, ont perturbé, sur le stand du ministère de l’Agriculture au Space à Rennes, la présentation d’un logiciel pour construire un plan prévisionnel de fertilisation, vendredi 13 septembre 2013 peu avant midi.

Les manifestants ont ainsi poursuivi leur action jusqu’à Rennes, après une journée de mobilisation sur le chantier de la ferme des 1.000 vaches, ainsi qu’au siège de l’entreprise de Michel Ramery, le promoteur du projet.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, des manifestants de la Confédération paysanne sont venus « démonter et non pas saccager », comme l’a rappelé Laurent Pinatel à Rennes, le chantier de la ferme des 1.000 vaches. « Ce n’était pas un saccage, mais un démontage », a-t-il insisté.

Après leur action coup de poing sur le chantier, les manifestants ont occupé le siège social de l’entreprise de Michel Ramery, près de Lille, pendant une bonne partie de la journée du jeudi 12 septembre.

« Le Foll doit se positionner »

La Confédération paysanne demande à Stéphane Le Foll de se positionner plus clairement sur ce projet. « Soit il est pour, auquel cas il devra expliquer comment il justifie un tel projet au regard de la politique agroécologique qu’il prétend conduire. Soit il est contre, auquel cas il doit faire en sorte de stopper le projet », a expliqué Laurent Pinatel.

Symboliquement, la délégation a remis un panneau du chantier auquel ils s’opposent, ainsi que quelques tuyaux « démontés et non saccagés ». « A charge pour le ministère de remettre ces éléments à leur propriétaire ».


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