RemaniementDidier Guillaume remplace Stéphane Travert au ministère de l'Agriculture

| par | Terre-net Média

[Mise à jour mardi 16 octobre à 18h45] Le sénateur RDSE de la Drôme, Didier Guillaume, a été nommé ministre de l'Agriculture le 16 octobre 2018 à l'occasion du tant attendu remaniement gouvernemental. Il succède à Stéphane Travert qui n'a donc pas été reconduit par Emmanuel Macron.

Didier Guillaume, sur le plateau de Public Sénat. Didier Guillaume, sur le plateau de Public Sénat. (©@dguillaume26)  

L es rumeurs d’un départ de Stéphane Travert se sont révélées justes : le député de la Manche a été écarté du Gouvernement à l’occasion du remaniement annoncé mardi 16 octobre 2018 . Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro , « le départ de six ministres est souhaité par un tiers des Français » Parmi eux, « Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture est poussé vers la sortie par 31 % des personnes interrogées ».

Le sénateur drômois RSDE (Rassemblement social et démocratique européen) Didier Guillaume a été nommé ministre de l’Agriculture .

Retrouvez en vidéo la passation de pouvoir, au ministère de l'agriculture, entre Stéphane Travert et Didier Guillaume:

59 ans, agent du Trésor public de profession, fidèle de François Hollande et de Manuel Valls, Didier Guillaume envisageait, en mai dernier, de quitter la vie politique. « J'ai toujours pensé, et dit, qu'il existait une vie avant et après la politique », expliquait-il sur Facebook. Avant de se raviser. Le sénateur a, depuis, changé de groupe politique au Palais du Luxembourg, passant du groupe socialiste au groupe des radicaux.

Il a été conseiller politique de Jean Glavany, alors ministre de l’Agriculture de 1998 à 2002. Sénateur depuis 2008, il s’est régulièrement investi dans les dossiers agricoles .

En début de semaine, alors que les rumeurs allaient bon train concernant le remaniement tant attendu, c'était Marc Fesneau qui était préssenti au ministère de l'agriculture . L'élu centriste a finalement été nommé ministre chargé des relations avec le Parlement.


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DÉJÀ 65 RÉACTIONS


gildou
Il y a 35 jours
copinage plus que compétence
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GAROU
Il y a 306 jours
Travers ,Guillaume et ensuite peu importe les noms des Ministres ils ne sont que les courroies de transmission de la politique agricole de Bruxelles
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farmer
Il y a 312 jours
allez, hop, encore un nouveau ministre !!
je ne le connais pas mais en entendant qu'il etait conseiller à Glavany il y a 20 ans, ca ne laisse rien presager de bon !! GLAVANY ETAIT LE PIRE MINITRE DE L AGRICULTURE QUE LA FRANCE N AIE JAMAIS CONNU
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The germs
Il y a 303 jours
Qu'entendez vous pas "valeur ajouté par ferme"? Monter en gamme? Mais il n'y aura pas la place pour tous le monde sur ce créneau, sinon ça deviendra le standard de demain... La vente directe, alors?... Donc ça revient à se "débrouillez pas sois même"... ce que je dis depuis le début...
Cela veut aussi encore fois dire qu'il n'y aura pas la place pour tous le monde sur ce créneau...
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Capitaine
Il y a 304 jours
Je ne m’intéresse pas qu’ à une partie de vos commentaires ,relisez-les. Pour les egalim ils’agit des ÉGA.Et là où vous n’arrivez plus à me suivre c lorsque je vous parle de valeur ajoutée par ferme et vous me rabâchez toujours la GD et ses centrales d’achat qui sont les 2 opposés.
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The germs
Il y a 305 jours
Vous n'avez retenue que se qui vous intéressait dans mon commentaire, mais bon, c'est de bonne guerre! Par contre, je ne comprends pas trop la dernière partie de votre commentaire. Egalim, c'est un groupe d'agri plutôt conf, j'imagine?
Comprenez l'idée que je décline dans mon commentaire: ce n'est pas en "rapetissant" les exploitations que l'on va sauver "l'agriculture". Le plus important, c'est la rentabilité... Mais, encore faut-il que les gains de productivité et de rentabilité nous reviennent, et ne soit pas pompés par la filière indus-GMS. Et là, sur ce sujet, vous proposez quoi de plus que la Fédé? Pas grand chose, car ça nous dépasse tous... donc, on en revient à ce que je disais: il va falloir se débrouiller par sois-même...
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capitaine
Il y a 306 jours
bien sur que c la taille des exploitations qui perd la profession puisque ça ne fait servir que les Industriels...et endettent les agris. Et s'agrandir pour s'agrandir en est la parfaite illustration ,bravo ! d'ailleurs les prochains qui vont quitter la profession (hormis les futurs retraités) sont tout ceux qui ont fait en sorte de devenir des serviteurs de l'industrie... et là dans la génération 38-52 ans cdes wagons entiers qui se préparent...c pas faute d'avoir prévenu, puisqu'on l'avait précisé y a fort lomgtemps.Quelques uns parmi nous on ceder des terrs à d'autres en cultures maraichères porcs tracés pour réinstaller des jeunes...vollailes fermières pareil.Nous les egalim on connaissait le résultat avant que ça commence et jusqu'à preuve du contraire on a vu juste. Et maintenant c Lambert Wilson qui est en faveur de nous , comme quoi on est pas si stupide que ça.allez à bientot .
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The germs
Il y a 306 jours
Je crois justement que c'est cette histoire de "taille d'exploitation" qui perd toute la profession: ce n'est pas la taille qui fait qu'une exploitation est rentable ou non, et qu'elle soit petite ou grande. L'agrandissement d'une exploitation n'est pas une fatalité si c'est bien raisonné et que ça apporte un plus. Là où il a problème, c'est quand c'est s'agrandir pour s'agrandir... Aujourd'hui, certains ont plus d' une cinquantaine de KM entre les deux points de leur exploitation... je doute de l'efficacité économique... Mais, à l'inverse, vouloir réduire son exploitation, si derrière c'est mal gérer, ça n'a aucun intérêt.
Les syndicats devraient nous payer une calculatrice, ou mieux, un audit pour bien réfléchir au meilleurs options qui se présentent aux agriculteurs, se qui éviteraient quelques déconvenues. Il faut parfois savoir dire non, plutôt que de faire une mauvaise affaire,ou un mauvais choix...
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capitaine
Il y a 307 jours
Vous restez focalisé sur laGD c’est dommage... Si l’on veut tiré l’agric vers le haut? On s’y affaire depuis plus de trente ans en étant pris pour des marginaux !et c bien dommage parce maintenant tout le monde crie famine dans la profession et la plupart son devenus un support pour l’amont et l’aval de leurs exploitations,lait,porc,volailles,grandes cultures,viandes bovines...Alors résultats: effectivement les troupeaux passent à la vitesse supérieure 200 250 300 vaches pendant que d’autres s’engagent dans des systèmes plus rationnels avec maîtrise environnementale et sociale mais les perfusions s’adressent à la première catégorie.
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The germs
Il y a 307 jours
"A coté de cela pour les memes contraintes actées dans un cahier des charges bio la valeur ajoutée finit dans la poches du producteur." C'est malheureusement de moins en moins le cas, puisque la grande distribution met le grappin sur l'AB depuis quelques années. D’ailleurs, on nous annonce qu'il y a de la demande, mais les prix stagnes... Moi, la question que je pose: Veux-t'on réellement tirer l'agriculture française vers le haut, ou est-ce uniquement un support pour des professionnels qui vivent de revendications? De toute évidence, il serait intelligent de la part de nos syndicats d'éviter simplicité dans les slogans, car entre les élevages à 250 vaches prôner par les uns, et l’agroécologie prôner par les autres, il semble que la vérité soit entre les deux...
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