VolaillesLes ventes des poulets de Loué (LDC) s'envolent après une série d'acquisitions

| AFP

Le chiffre d'affaires du groupe volailler LDC, connu pour ses poulets de Loué et sa marque Maître Coq, a progressé de 7,7 % sur son dernier exercice, après une série d'acquisitions, permettant au groupe de relever ses prévisions de rentabilité pour l'année.

Pour l'exercice annuel décalé terminé le 28 février, le chiffre d'affaires s'est élevé à 4,12 milliards d'euros contre 3,82 milliards l'année précédente, tous les secteurs d'activités étant en hausse. « Au regard du niveau d'activité de tous les pôles et de la bonne contribution des acquisitions, le résultat opérationnel courant du groupe est attendu légèrement supérieur à celui de l'exercice précédent en intégrant les croissances externes », a indiqué le groupe dans un communiqué. L'an passé, la croissance a été portée par l'acquisition de la société Favreau en mars, la reprise des actifs du volailler Doux en mai et des sociétés Couthouis-Peridy en juillet.

À périmètre identique, la croissance des ventes ne progresse que de 2,7 %. Au 4e trimestre, malgré les perturbations et blocages d'entrepôt liés aux mouvements sociaux des gilets jaunes, la progression des ventes a été plus importante que la moyenne annuelle, de + 11,8 % à 1,14 milliard d'euros, avec des tonnages en hausse de 13,2 %. Le groupe qui réalise traditionnellement le gros de ses ventes aux alentours des fêtes de fin d'année, a bénéficié d'une revalorisation tarifaire auprès des distributeurs obtenue en novembre pour faire face à l'augmentation du prix des matières premières. À l'international, le chiffre d'affaires a progressé de 29 % à 353,3 millions d'euros, en raison notamment de la contribution de la société hongroise Tranzit spécialisée dans le canard et les oies, intégrée le 1er septembre.


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DÉJÀ 2 RÉACTIONS


Mic mac
Il y a 73 jours
@Massol Rien! Même moins car dans le même temps les contrats ont été baissés: augmentation du prix poussin, de l'aliment, baisse des prix de reprises, .... Sans compter toujours plus de contraintes pour leur label nature d'éleveur: pignon en bois, fenêtres, sols béton etc qui n'apportent que peu à l'éleveur mais qui lui coûtent un bras.
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Massol
Il y a 74 jours
Et les éleveurs plus combien???
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