[Synthèse] TémoignagesLe partage d'expériences, une aide précieuse pour s'installer

| par | Terre-net Média

Rien de tel pour aider les futurs éleveurs à construire leur projet, mieux cerner les démarches à effectuer, voire à sauter le pas, que de lire les témoignages de ceux qui sont passés par là avant eux. Pour preuve : le succès de ces articles auprès des lecteurs de Web-agri. Découvrez ou redécouvrez ceux parus ces derniers mois avec Théo et Robin, installés hors cadre familial, Clara, Amandine, Julien et Hugo, passionnés de concours bovins...

Cliquer sur les photos pour accéder aux témoignages.

Parmi les nombreux témoignages et reportages publiés au cours des derniers mois sur Web-agri, très appréciés des lecteurs, plusieurs ont donné la parole à des jeunes récemment installés en bovins lait ou viande.

être accompagné

  • Théo Joyeux, par exemple, insiste sur l'importance de la formation pour devenir éleveur, encore plus cruciale lorsqu'on n'est pas issu du monde agricole ;

  • Robin Vergonjeanne, ancien journaliste à la rédaction, détaille étape par étape son parcours à l'installation, lequel peut vite s'apparenter à celui du combattant pour ceux qui ne sont pas du milieu ;

  • Julien Biteau, éleveur en Charente-Maritime, et Angélique Chabrely, en Haute-Vienne, insistent sur l'accompagnement à l'installation mis en place par leurs coopératives qui leur a permis d'obtenir de bons résultats techniques et de limiter les investissements en matériel ;

Se lancer dans des races atypiques ou se diversifier

  • Guillaume Richard, lui, a rejoint il y a quatre ans, avec sa compagne Roseline, son ami Hervé sur l’élevage familial de celui-ci en important par la même occasion la race brune au sein du troupeau holstein afin d'augmenter les taux du lait, donc son prix ;

  • de son côté, Benoît Randoux, jeune éleveur à Avesnes dans le Pas-de-Calais, a choisi d'élever une race ancestrale de la région à faible effectif, la Rouge flamande, pour fournir « un lait à haute valeur ajoutée » aux laiteries de sa région. Il a constitué son cheptel avec des animaux achetés grâce au financement participatif sur la plateforme Miimosa ;

  • tout comme Jordan Ferdonnet qui a acquis progressivement les Salers de son cédant de la même manière, pour continuer à développer la vente directe. Une race aussi peu courante en Charente-Maritime, où se situe l'exploitation reprise en 2018, que les Brunes dans la Manche chez Guillaume Richard ;

  • à l'image de Benoît Randoux, Ludovic Bulit a voulu redynamiser une race locale à petit effectif. Il a bénéficié de l'opération "10 Garonnaises pour s'installer" de la chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne, destinée également à relancer la production de viande bovine et l'installation de jeunes éleveurs dans le département.

Pas encore installés et déjà passionnés

  • quant à Clara, Amandine, Julien et Hugo, ils sont jeunes et pas encore installés mais déjà passionnés par les animaux et les concours. Un moyen selon Clara Lasternas et Amandine Berguer de « montrer aux gens que les éleveurs aiment leurs bêtes ! » et « une histoire de transmission » comme pour une ferme pour Julien Toulze et Hugo Basta ;

  • Faustine, Éden, Mathis, Marius, Lucilien et Chloé ne sont encore que des enfants d'éleveurs mais portent un regard clairvoyant sur le métier de leurs parents. Certains envisagent déjà de prendre la suite, d'autres ne le souhaitent pas, en raison principalement des contraintes et de l'image de la profession auprès du grand public.

  • plus insolite enfin, des bonnes soeurs ont fait appel au crowdfunding pour agrandir la ferme et le cheptel de l'abbaye cistercienne de la communauté de Boulaur dans le Gers et ont fait le buzz sur les réseaux sociaux et dans les médias.


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DÉJÀ 1 RÉACTION


Kondio
Il y a 63 jours
Bonne chose
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